Rassemblement pour la France - RPF

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Site du Rassemblement pour la france. Parti politique français RPF.

Articles les plus récents


RPF Présentation

Qui somme nous ?

Association ou parti politique ?
vendredi 29 mai 2009 par Administrateur
En Juillet 1992, Nicolas Stoquer, alors étudiant à l’Institut des Sciences Politiques de Paris fondait une association dont la vocation était la défense des valeurs traditionnelles de la France et la propagation dans l’opinion publique de l’idéal gaullien : le RPF ou Rassemblement Pour la France était né.  > suite


Les vessies et les lanternes de l’ère Sarkozy

" Touches moi pas à ma France " par N. Stoquer et G. Henseval

Du régime semi-présidentiel de la Vème au présidentialisme à la française ?
lundi 31 mars 2008 par Administrateur

L’épisode du Salon de l’Agriculture est sur toutes les lèvres. Vos proches en parlent, inéluctablement. Les journalistes en ont fait l’écho puis … n’en ont plus parlé. Toujours est-il que c’est toujours brûlant, c’est d’actualité.

Nous pourrions ignorer ce triste évènement et le laisser comme on laisse la médiocrité aux médiocres, pour mourir seul, loin de nous.

Sauf qu’au-delà du témoignage médiatique de l’altercation d’un Président de la République avec un citoyen, il y a la révélation brutale d’une incompétence notoirement dangereuse, d’une incapacité fondamentale à « com-prendre » le rôle d’un Président de la République, le rôle du Président des Français. Plus encore, il y a l’aveu de ne savoir ce qu’est le Peuple Français. Celui là même qui, par l’entremise d’un citoyen lambda se trouve insulté par le premier d’entre eux. Celui sensé présider à sa destinée.

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De la gauche donneuse de leçon

Je ne vous le fais pas dire ! Par N.Stoquer

à la droite complexée
lundi 3 mars 2008 par Administrateur
Qui donc a dit que le pouvoir était d’essence perverse ! Alternant entre démentie et imposture, il n’aurait jamais rencontré la loi, serait naturellement allergique à tout état de droit et chercherait justement à soumettre l’autre à une loi à laquelle il pense, lui, pouvoir se soustraire. Monsieur Plus se livrant à des soustractions, cela ne vous dit rien ? Et si je vous parlais de celui que les Glucksmann père et fils appelle l’enfant parfaitement légitime de mai 68. Celui pour qui les élections sont « des piéges à con » surtout lorsqu’il s’agit d’un référendum et sauf s’il s’agit de son élection à lui, la mère de toutes les élections, de celle qui lui permet de dire que pendant cinq ans, il nous est, à nous, et seulement à nous, son peuple qui l’avons élu, interdit de lui interdire quoi que ce soit, à lui …Lui, le vainqueur de la mère…enfin, vous avez compris… > suite


COMMUNIQUE DU RPF

Aujourd’hui la démocratie est en péril par G. Henseval

Faisons respecter notre vote du 29 Mai 2005
lundi 3 mars 2008 par Administrateur

Aujourd’hui la démocratie est en péril.

Malmenée par un Président de la République qui ne respecte pas les institutions dont il devrait être le garant, puis compromise par des parlementaires qui trahissent le vote des Français, elle est achevée par les méfaits d’un système médiatico-politique sans précédent.

Compte tenu de la gravité des évènements il nous faut tous réagir.

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Allocution télévisée, Palais de l’Élysée - Dimanche 10 février 2008

Allocution commentée de M. le Président de la République après le vote de la loi autorisant la ratification du Traité de Lisbonne par G. Henseval

Commentaires du 12 Février 2008
mardi 12 février 2008 par Administrateur

Mes chers compatriotes,

Le Parlement vient de voter la loi autorisant la ratification du traité de Lisbonne.

G.H : En effet. Et pour avoir la possibilité de voter cette Loi, les parlementaires Français se sont précédemment fourvoyés en votant une modification de la Constitution le 4 Février dernier. Magistrale forfaiture de nos représentants qui modifient la Loi suprême pour faire passer un catalogue de dispositions conforme au Traité Constitutionnel Européen refusé à 55% par référendum. « Ce que le Peuple à fait, nous le défaisons, sans scrupule aucun ». Monsieur le Président de la République, en tant que garant des institutions votre rôle aurait été de rappeler celui des députés et sénateurs. Ils n’ont pas à faire un enfant dans le dos aux Français. Ils n’ont pas à cracher sur la France. Depuis quand les parlementaires peuvent remettre en cause ce que le peuple à décidé ?

Cela ne vous dérange pas, cela vous arrange.

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Welcome to Sarkoland

Lisbonne-Louxor, en direct et sans escale par N. Stoquer

Les tribulations de Minnie Bruni et Mickey Sarkozy
jeudi 3 janvier 2008 par Administrateur
L’Egypte en hivers après Malte au printemps ! La destination change, le moyen de transport aussi… Ainsi en va-t-il du cycle des saisons ! Par contre, on retrouve le même Tour Operator…Toujours notre bon samaritain de Vincent Bolloré ! Une fois le Yacht, l’autre fois le jet privé ! Heureusement que nous l’avons, celui-ci, pour permettre à notre président de prendre des vacances ! A qui l’on reproche le luxe ostentatoire de la suite présidentielle ! C’est oublier un peu vite que son prédécesseur avait des goûts bien plus onéreux lorsqu’il se rendait aux Seychelles ou sur l’île Maurice ! C’est bien la peine de prendre un jet privé pour atterrir dans un cinq étoiles « normes locales ! ». Avec une baignoire en faux marbre et des robinetteries plaquées or ! Pas sûr que l’ex de Donald Trump ait beaucoup appréciée… > suite


Les bouffons du roi Nicolas

Dire Non, mais rester quand meme ! par N. Stoquer

« Un Ministre, ça ferme sa gueule ou sa démissionne ! »
jeudi 3 janvier 2008 par Administrateur
A l’époque de Jean Pierre Chevènement et comme il est d’usage en République, il était convenu de respecter une règle du jeu lorsque l’on se trouvait au gouvernement, résumée un peu de la manière suivante : « Un Ministre, ça ferme sa gueule ou sa démissionne ! ». La formule valait aussi bien sûr pour les ministres délégués et même…pour les secrétaires d’Etat ! La raison en était le principe de « solidarité gouvernementale ! ». Cette solidarité avait pour fondement l’unicité de la politique de la France. Il fallait donc être non seulement solidaire de ses petits collègues de travail, mais aussi du premier Ministre et bien évidemment du Président de la République ! Même en période de cohabitation, il n’était pas si aisé de remettre en cause la parole présidentielle, d’autant plus en politique étrangère, ou l’union nationale devait primer sur tout les états d’âme. La France, rappelons le, fut durant plus de mille ans, une Nation, avec une volonté propre, une volonté une… > suite


Démagogie en action

La volonté peut-elle faire une politique ?, par J-G. Lapacherie

ou l’art du lobbying
mercredi 26 septembre 2007 par Administrateur
Le président de la République, le gouvernement qu’il a nommé et la majorité parlementaire qui le soutient ont ouvert un immense chantier, que l’on peut résumer par le mot rupture (la rupture est nécessaire, la rupture se fera, je serai l’homme de la rupture, n’a cessé de répéter M. Sarkozy au cours de la campagne présidentielle, signifiant par là que son mandat serait différent de ceux de MM Chirac et Mitterrand) ou par le mot réforme : il est urgent de réformer la France, la réforme est possible, la France se réforme ou elle sombre dans l’abîme du déclin, n’ont cessé de marteler M. Sarkozy et ses partisans. > suite


Les faussaires du verbe

Fausse monnaie verbale par J-G Lapacherie

ou l’art de la novlangue française
samedi 15 septembre 2007 par Administrateur
La célébrité dont le Suisse Ferdinand de Saussure jouit dans les universités tient à ce qu’il a refondé la vieille grammaire sur les bases neuves du structuralisme. Dans l’ouvrage qui a servi de manuel à des millions d’étudiants dans le monde entier, le Cours de Linguistique générale (1916), est dressé un parallèle entre la monnaie et la langue : l’une et l’autre sont formées de signes ; la langue de mots, la monnaie de pièces et de billets. > suite


Grandeur et décadence

Enfance et continuité culturelle, par Vigor

ou la décadence contemporaine des valeurs.
mardi 11 septembre 2007 par Administrateur

La première rentrée scolaire. Moment à la fois commun et exceptionnel. Les parents confient leur(s) enfant(s) à une institution composée de membres tout a fait inconnus : c’est un EVENEMENT. Qui met parfois en relief de notables incongruités que votre SERVIGOR prend ici plaisir à vous relater !

Dans le cahier de liaison, qui porte en belles lettres calligraphiées le Prénom de votre enfant : des papiers à signer ! Quoi de plus normal ? Premier encart à remplir, votre Etat-civil. Si vous n’êtes pas de Nationalité Française il y a un champ libre qui vous est réservé. Si vous êtes concerné vous pouvez inscrire Nationalité Algérienne, Nationalité Suisse, Nationalité Marocaine, Belge… Juste en dessous, un autre espace se trouve prévu pour indiquer votre origine. Français d’origine Algérienne, Suisse, Belge ou marocaine…

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