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Alors que l’Union Européenne et les Européistes triomphent à la suite de l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne qui institue de facto un embryon d’Etat fédéral européen, il est plus que jamais nécessaire aux patriotes français de s’unir.
Le Combat pour la France qui se profile nécessite de mener en coopération des actions afin de reconquérir d’abord l’opinion publique qui, dans son cœur, reste profondément française, puis de se lancer ensuite dans l’arène électorale afin de partir à la conquête du pouvoir.
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L’Europe est entrée dans l’histoire avec les cités grecques. C’est leur amour passionné de la liberté qui s’est exprimé à Marathon, aux Thermopyles, à Salamine, à Platées, contre ce que les marxistes devaient appeler plus tard le « despotisme oriental ».
Même refus d’une monarchie orientale avec la victoire, plus ambigüe, d’Octave à Actium, contre Antoine et Cléopâtre.
Tout en sauvant la façade républicaine, Octave, devenu Auguste, n’en imposa pas moins à Rome un modèle impérial, au mépris de la tradition romaine et de l’esprit de liberté des peuples occidentaux, Celtes ou Ibères. Mais au bout de quelques siècles, l’Europe, sous le choc des barbares revint à un nouveau type de morcellement. Cette Europe où, depuis l’Edit de Caracalla (312), tous les hommes libres sont citoyens ne supporte plus les pouvoirs trop lointains. L’Eglise, nouvellement établie, encouragea ce mouvement. En se partageant l’Empire, Les Francs en Gaule, les Wisigoths en Espagne, les Ostrogoths en Italie, les Angles et les Saxons en Angleterre, les Suèves au Portugal esquissent la carte politique de l’Europe actuelle : des entités politiques de taille moyenne, pesant moins que les grands empires byzantin ou arabe mais où le pouvoir semble plus à portée du grand nombre , et devait l’être encore plus avec l’émiettement féodal.
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