L’épisode du Salon de l’Agriculture est sur toutes les lèvres. Vos proches en parlent, inéluctablement. Les journalistes en ont fait l’écho puis … n’en ont plus parlé. Toujours est-il que c’est toujours brûlant, c’est d’actualité.
Nous pourrions ignorer ce triste évènement et le laisser comme on laisse la médiocrité aux médiocres, pour mourir seul, loin de nous.
Sauf qu’au-delà du témoignage médiatique de l’altercation d’un Président de la République avec un citoyen, il y a la révélation brutale d’une incompétence notoirement dangereuse, d’une incapacité fondamentale à « com-prendre » le rôle d’un Président de la République, le rôle du Président des Français. Plus encore, il y a l’aveu de ne savoir ce qu’est le Peuple Français. Celui là même qui, par l’entremise d’un citoyen lambda se trouve insulté par le premier d’entre eux. Celui sensé présider à sa destinée.
> suiteAujourd’hui la démocratie est en péril.
Malmenée par un Président de la République qui ne respecte pas les institutions dont il devrait être le garant, puis compromise par des parlementaires qui trahissent le vote des Français, elle est achevée par les méfaits d’un système médiatico-politique sans précédent.
Compte tenu de la gravité des évènements il nous faut tous réagir.
> suiteMes chers compatriotes,
Le Parlement vient de voter la loi autorisant la ratification du traité de Lisbonne.
G.H : En effet. Et pour avoir la possibilité de voter cette Loi, les parlementaires Français se sont précédemment fourvoyés en votant une modification de la Constitution le 4 Février dernier. Magistrale forfaiture de nos représentants qui modifient la Loi suprême pour faire passer un catalogue de dispositions conforme au Traité Constitutionnel Européen refusé à 55% par référendum. « Ce que le Peuple à fait, nous le défaisons, sans scrupule aucun ». Monsieur le Président de la République, en tant que garant des institutions votre rôle aurait été de rappeler celui des députés et sénateurs. Ils n’ont pas à faire un enfant dans le dos aux Français. Ils n’ont pas à cracher sur la France. Depuis quand les parlementaires peuvent remettre en cause ce que le peuple à décidé ?
Cela ne vous dérange pas, cela vous arrange.
> suiteLa première rentrée scolaire. Moment à la fois commun et exceptionnel. Les parents confient leur(s) enfant(s) à une institution composée de membres tout a fait inconnus : c’est un EVENEMENT. Qui met parfois en relief de notables incongruités que votre SERVIGOR prend ici plaisir à vous relater !
Dans le cahier de liaison, qui porte en belles lettres calligraphiées le Prénom de votre enfant : des papiers à signer ! Quoi de plus normal ? Premier encart à remplir, votre Etat-civil. Si vous n’êtes pas de Nationalité Française il y a un champ libre qui vous est réservé. Si vous êtes concerné vous pouvez inscrire Nationalité Algérienne, Nationalité Suisse, Nationalité Marocaine, Belge… Juste en dessous, un autre espace se trouve prévu pour indiquer votre origine. Français d’origine Algérienne, Suisse, Belge ou marocaine…
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