Fin Août 2010. Devant micros et caméras, Martine Aubry ausculte la France. Le diagnostic, posé par notre médicastre pro-atlantiste au chevet de ses préoccupantes utopies, outre des affirmations maintes et maintes fois recuites : ressemble à une étrange et longue litanie où défile une « France » modelée par ses voeux. Ou, pour mieux dire, non pas une France, mais des « France ». Hélas, des « France » hémiplégiques adossées aux seules et velléitaires fantasmagories immigrationnistes.
Mais aussi des « France » magiquement sorties des brumes socialistes. Du coup, la projection de cette sorte de filmographie démagogique nous donne à peu près ceci, en vrac : « La France va mal ». « La France a des atouts ». « La France, c’est sa diversité ». Il s’en est fallu de peu que, sur le même ton, Madame Aubry, ne nous débitât le vieux couplet d’une France qui aurait mal aux dents !
L’ennui, c’est que quelque chose de cette France, devenue plus ou moins semblable aux « France » communautaristes —programmées, elles, par la sphère mondialiste—, est ostensiblement en train de se casser les dents. Pour de bon !
> suiteAujourd ’hui la France possède un seul porte-avion nucléaire le Charles de Gaulle ( CDG ) admis au service actif le 18 mai 2001 en remplacement du porte-avion le Clémenceau à propulsion classique désarmé le 1 octobre 1997.
Le porte-avion Charles de Gaulle avec une longueur de 261 mètres pour une largeur de 64 mètres et une piste oblique pour l’aviation embarquée de 194 mètres est le premier batiment de surface francais a propulsion nucléaire . Avec un déplacement moyen de 40000 tonnes , il peut embarquer à son bord environ 2000 hommes et femmes, avec un supplément de 800 militaires en transport de troupe( commandos)
Ses deux chaufferies nucléaires indépendantes assurent au CDG une puissance de 83000 CV , et une vitesse maximale de 27 noeuds . Il peut effectuer 648 milles marin par jour sans limitation de durée , son autonomie en vivres est de 45 jours .
> suiteSachons raison garder !
Tous les médias ce matin du 15 mars, insistent lourdement sur la pseudo défaite du parti présidentiel. Les pourcentages respectifs de chaque parti sont bien sûr intéressants mais sont loin de refléter la réalité. Je m’explique, si l’on regarde d’un peu plus près le nombre de suffrages exprimés et que l’on compare ce qui n’est pas comparable alors les chiffres nous donnent accès à une réalité bien différente de celle véhiculée par la presse.
> suiteLes élections se suivent et les résultats se ressemblent. La réalité persiste à nous renvoyer le paradoxe de notre inconsistance politique. Le miroir de l’identité souverainiste est brisé.
D’un côté, le ciel des idées, dégagé ! Nos valeurs, nos principes sont largement répandus dans l’opinion publique. Qu’il s’agisse de la défiance vis-à-vis de l’euro, des légitimes revendications en matière de pouvoir d’achat, du rôle de l’Etat dans ses missions régaliennes, de la défense de l’intérêt général et du service public, de l’indépendance nationale et de la place que doit occuper la France dans le concert des nations, sur l’ensemble de ces sujets, nos positions sont majoritaires. De l’autre côté, l’ombre grimaçante d’une action politique chimérique ! Scores électoraux dérisoires, hommes politiques francs-tireurs, hauts fonctionnaires marginaux, militantisme ectoplasmique ! Voilà quelques-unes des plaies dont souffre de manière récurrente notre famille politique.
> suiteOn pourra discuter à l’infini de l’utilité relative des Forums dans la vie politique française en général et dans celui de notre famille de pensée en particulier. Les avis divergeraient surement… On peut néanmoins les classer en deux catégories selon les fins qu’ils se sont proposé d’atteindre ou que l’on peut supposer qu’ils visent à plus ou moins long terme.
L’étymologie même du mot forum dénote une terrible ambiguïté pour tout moderne qui se respecte. Le Forum est à l’origine chez les Romains « place du marché »là où l’agora est plus précisément chez les Grecs « place publique ». Il y aurait donc bien quelque chose à vendre et donc quelque chose à acheter sur tout forum, aussi peu porté soit-il aux affaires de commerce (s), de marchandage (s) et de lucre (s). Autant l’agora, place ou se réunit l’assemblée du peuple, ne donne pas lieu à transaction, la volonté générale n’en dérive en aucun cas, elle naît dans le silence de la conscience éclairée par la parole, autant la loi romaine est le fruit des discussions, palabres et arrangements en tout genre.
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