Depuis son résultat aux élections européennes de 2009, Europe Ecologie se sent pousser des ailes.
Mais ce sont des ailes de chauve-souris : « Je suis Ecologie, voyez mes Verts ; vive la gent qui apure les airs. Je suis Europe, vive Bruxelles ; Jupiter confonde les Etats ! »
Et, comme dans la fable, il y a tromperie. Tromperie à dire à la fois « Vive le Roi ! » et « Vive la Ligue ! », à se vouloir en même temps européen convaincu et écologiste sincère.
• Etre européen convaincu, c’est adhérer au dogme de la « concurrence libre et non faussée », c’est fonder sa conception de l’économie mondiale sur la division internationale du travail, sur le développement du commerce et la multiplication des échanges, c’est accepter plus de transports, plus de déplacements, donc plus d’autoroutes, plus de carburant consommé, plus de pollution.
> suiteCette formule ne manque pas de m’interroger. Si je vous disais qu’elle hante mes nuits depuis fort longtemps, me croiriez-vous ? Non ? Ha ! Si vous saviez…
Je suis si peu moderne que l’Histoire, à rebours d’Hegel, je n’ai de cesse de vouloir la désacraliser. La chouette de Minerve se lève à la nuit tombée ? Pensez donc ! De la métis, je ne retiens que la formule de Maurras, est ce bien Maurras d’ailleurs : « L’Histoire est écrite par les vainqueurs ! ». J’ajouterais même, « écrite par les vainqueurs qui ne sont pas ceux qui la font, l’Histoire justement ! », ce qui complique…Et poserait la fidélité à l’Histoire comme une allégeance à ses mandarins ! C’est ce que voudrait un certain Conseiller spécial, aujourd’hui, pour être quand même un peu dans l’actualité, si vous voyez vers qui mon regard se tourne. Il y a des plumes qui ont oubliées d’être dans la lune…
> suite"Regardez ! Regardez bien à la vitesse à laquelle les chiffres défilent. On nous explique actuellement que la Grèce, l’Espagne, le Potugal, l’Irlande sont menacés de quitter la zone Euro pour des raisons d’endettement public. Nos bons docteurs ajoutent que la croissance de ses pays, trop longtemps tirée par la flambée immobiliere, ne repartira pas. A les écouter, la France n’est pas concernée…
Ils appelent de leurs voeux un nouveau New Deal, au niveau européen, la venue d’un nouveau Roosevelt qui auraient une ambition pour l’Europe puissance qu’ils esperent voir emerger. Cela ne les empêche pas de se déclarer gaullistes et souverainistes !
> suiteAlors que l’Union Européenne et les Européistes triomphent à la suite de l’entrée en vigueur du Traité de Lisbonne qui institue de facto un embryon d’Etat fédéral européen, il est plus que jamais nécessaire aux patriotes français de s’unir.
Le Combat pour la France qui se profile nécessite de mener en coopération des actions afin de reconquérir d’abord l’opinion publique qui, dans son cœur, reste profondément française, puis de se lancer ensuite dans l’arène électorale afin de partir à la conquête du pouvoir.
> suiteVenez partager la galette avec nous !
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Le passage au nouvel an est d’abord l’heure d’un bilan de l’année écoulée. Pour ce qui est de la France, il est extrêmement négatif et inquiétant pour l’avenir. La crise a continué ses ravages, le chômage progresse inexorablement, les délocalisations prolifèrent et notre tissu économique et industriel se délite progressivement sous nos yeux ! Rien ni personne ne semble plus pouvoir l’arrêter. De son côté l’opposition socialiste n’a aucun programme alternatif crédible à opposer. C’est dire que tous les ingrédients d’une grande crise nationale majeure sont réunis…
Du côté des souverainistes, le bilan de l’année 2009 est également accablant. Alors que nous avions gagné le référendum de 2005 et que la crise actuelle donnait raison à nos analyses faites de longues dates nous avons été incapables de nous unir et la dispersion entre les listes de Villiers et Dupont Aignan a abouti au désastre électoral annoncé ! L’année 2009 a vraiment été « l’annus horribilis » du camp souverainiste, d’un champ de ruines nous devons reconstruire l’espérance pour notre nation. Tâche importante et vitale s’il en est !
> suiteLe décès ce jour de Philippe Seguin frappe de stupeur le monde politique français. Le jupitérien président de la cour des Comptes, qui avait mis fin de lui-même à sa carrière politique en 2002, refusant d’intégrer le nouveau parti du président, l’UMP, nous quitte sur un ultime coup de tonnerre. Personnalité inclassable, brillante et complexe, Philippe Seguin entre avec sa disparition dans le panthéon républicain. Il appartient dés lors à l’ensemble des citoyens français et ne saurait faire l’objet d’aucune tentative de récupération comme on peut déjà en voir les prémisses.
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