Rassemblement pour la France - RPF
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Editoriaux du RPF

Articles de cette rubrique


Le Tout Sauf Sarkozy ne suffira pas !(TSS)

L’antisarkozysme ne suffira pas ! par Nicolas Stoquer (Editoriaux du RPF)

Alors quelle avenir pour notre famille politique, gaulliste et patriote ?
mardi 31 août 2010 par Nicolas Stoquer (Président)

Le Rassemblement Pour La France avait dés l’accession de Nicolas Sarkozy à la magistrature suprême fait part de ses réserves et de ses plus vives inquiétudes tout à la fois sur la politique menée par le nouveau locataire de l’Elysée et sur une pratique présidentielle qui se revendiquait de la rupture et s’annonçait sans précédant. Dés les premiers mois du quinquennat, nos craintes se trouvèrent confirmées. Attitude bling bling et désinvolte au large de Malte sur le yacht d’un milliardaire, visite controversée à Petra ou à Disney Land Paris, le fêtard du Fouquet’s montrait une desinhibition à toute épreuve dans l’exercice du pouvoir. L’hyperprésidence prenait ses quartiers d’été aux Etats Unis, le futur divorcé allait donner à la France une nouvelle « First Lady ».

Et puis les calamiteuses décisions présidentielles commencèrent à pleuvoir sur une France abasourdie et sidérée. Réintégration de la France dans l’’OTAN, forfaiture du Traité de Lisbonne, bouclier fiscal sans justification économique pour complaire aux sponsors du comité de soutien du candidat Sarkozy, inqualifiable ouverture à gauche du gouvernement, discours martiaux mais laxisme de fait en matière de sécurité ou d’immigration, le début du quinquennat fut marqué du sceau du reniement et de l’infamie !

Et puis la crise économique et financière passa par la, remettant en cause tous les beaux discours ultra libéraux du Président de la République. La messe était dite ! Le quinquennat serait un échec retentissant !

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Editorial de rentrée

Escroquerie, fantasme et nationalité ! par Nicolas Stoquer (Editoriaux du RPF)

le « voyou de la République ! »
jeudi 19 août 2010 par Nicolas Stoquer (Président)
Un hebdomadaire qui se revendiquait d’irrévérence à défaut d’être de référence, mais que tout esprit lucide savait de connivence titrait il y a peu sur le « voyou de la République ! ». Le terme peut surprendre à plus d’un titre et pas seulement parce qu’il s’applique au premier d’entre nous. Et déjà ce mot est-il parfaitement suranné comme d’ailleurs à l’époque où il se trouvait dans la bouche du candidat Sarkozy taxant ainsi les délinquants de ces no man’s land appelé par le politiquement correct « zones sensibles ». La figure du voyou, « celui qui erre dans la rue » appartenait à cette époque révolue ou il existait, des villes avec des artères, des voies de circulation, des trottoirs pour piétons, des espaces publics clairement distincts du domaine privé. L’esprit de la ville, bruit et lumière conservaient une part d’ombre, d’opacité tenait encore en respect l’exigence de transparence. Plus rien de tel depuis que l’on nous rabat les oreilles sur le devoir de se réapproprier la cité, que l’on nous fait injonction de descendre dans la rue, que l’on présente comme un souverain bien de subvertir toutes les frontières. En plein été et malgré de dérisoires arrêtés municipaux, il est bien et bon de se balader à poil à Paris Plage, pendant la Gay ride, dans tous les festivals que la France connaît durant cette période de l’année. Plus de rues donc, plus de voyous alors non plus… > suite


La nationalité française doit pouvoir être retirée

Chiche ? par Nicolas Stoquer (Editoriaux du RPF)

Le débat est en tout cas lancé !
samedi 7 août 2010 par Nicolas Stoquer (Président)
« La nationalité française doit pouvoir être retirée à toute personne d’origine étrangère qui aurait volontairement porté atteinte à la vie d’un policier, d’un militaire de la gendarmerie ou à toute autre personne dépositaire de l’autorité publique » a affirmé le vendredi 30 juillet le président de la République à Grenoble. Il ajouta même : « l’acquisition de la nationalité française par un mineur délinquant ne doit plus être automatique ». Ces phrases qui semblent être après tout que du plus grand bon sens (On s’étonne même que la législation en vigueur ne le prévoit pas déjà) ont provoqué en plein cœur de l’été un beau tollé dans l’ensemble d’une classe politique totalement acquise à la bien pensance et soumise à ses maîtres chanteurs qui des associations antiracistes, qui des chercheurs sociologues appointés, qui des vigilants de tout poil font professions de conduire la sainte inquisition moderne, le nouvel ordre moral et la purification éthique qui va avec. > suite


" Nous avons beaucoup vécu, car nous sommes des passionnés.

L’esprit de résistance au service du renouveau (Editoriaux du RPF)

Mais aussi, nous avons duré. Ah ! Que nous sommes raisonnables !…"
mercredi 4 août 2010 par Lionel Sontag (Lee73)
L’histoire, dit-on, ne repasse jamais les plats. Il faut pourtant bien convenir que les ingrédients servant aux recettes ont une fâcheuse tendance à être les mêmes, leurs sournoises formes se confondant sous les traits immuables du conformisme, de la bassesse et de l’abandon ! La relecture des (...) > suite


« panem et circenses »

La baguette à 1 Euro et du Foot… par N. Stoquer (Editoriaux du RPF)

« Dat veniam corvis, vexat censura columbas »
vendredi 25 juin 2010 par Nicolas Stoquer (Président)
Decimus Iunius Iuuenalis vécut à une époque formidable. Domitien, Trajan, Hadrien furent les contemporains de Juvénal. Il écrivit 16 satyres à une époque ou le politiquement correct n’existait pas ce qui ne l’empêcha pas de probablement finir exilé en Egypte tant sa plume fut acerbe et aiguisée. Il haïssait les mœurs de l’Empire, vaste lupanar peuplé de bouffons, et il passerait aujourd’hui pour le plus parfait exemple du misogyne et de l’homophobe patenté. Tout le monde se souvient de cette expression passée à la postérité : « panem et circenses ». Du pain et des jeux… > suite


« L’erreur stratégique ne résulte pas d’une erreur de calcul, mais d’une absence de calcul. »

FINIS BELGICAE par Denis Griesmar (Editoriaux du RPF)

(Bernard Schnetzler, Les erreurs stratégiques du IIIème Reich, éd. Economica)
lundi 14 juin 2010 par Administrateur (Webmestre)

A tout observateur prenant le recul de l’Histoire, la dislocation de la Belgique apparaît inéluctable. Non pas que cette perspective doive effrayer ni chagriner les Français, au contraire, mais il convient de se préparer à l’événement en prenant quelques précautions.

Il n’est pas non plus besoin de croire à une volonté extérieure consciente de dissocier le pays, dans un contexte difficilement maîtrisable où les conflits locaux menacent à tout moment de dégénérer de manière imprévisible.

Nous ne reprendrons pas ici l’exposé, que nous avons fait dans d’autres articles, du caractère artificiel de cet objet politique qu’est la Belgique, qui n’est pas une Nation, mais une machination, créée à l’initiative de l’Angleterre, mais qui est un Etat, même si, de l’aveu même du Conseil de l’Europe, il ne respecte pas, sous certains aspects essentiels, les droits de l’Homme les plus élémentaires (non-nomination de bourgmestres élus, irrégularités électorales, etc …).

Il convient tout d’abord de remarquer que la France, après Waterloo, a joué le jeu imposé par d’autres, laissant même – à quel prix ! - l’initiative militaire à l’Allemagne, campant sur une frontière rendue à dessein indéfendable, puis acquiesçant à divers regroupements « européens », à commencer par le « Benelux ».

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Ce n’est pas une petite réforme. Il s’agit de relancer la titrisation en France…

Quelle moralisation du capitalisme ? (Editoriaux du RPF)

L’adoption de ce texte permettrait donc bien la titrisation des emprunts contractés pour l’achat d’un bien immobilier
mardi 8 juin 2010 par Lionel Sontag (Lee73)

Voici le texte du courriel adressé ce jour aux parlementaires : Daniel Garrigue, Francois Asensi, François Bayrou, François Goulard, Guy Geoffroy, Hervé Gaymard, Jacques Le Guen, Jacques Myard, Jean Lassalle, Jean Ueberschlag, Jean-Pierre Grand, Marc Bernier, Michel Raison, Nicolas Dupont-Aignan, Patrick Labaune.

Monsieur le Député,

Je tenais à attirer votre attention sur le projet de loi sur la régulation bancaire et financière adopté par la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale. A cet effet, je vous joins un texte que j’ai rédigé et mis en ligne sur un certain nombre de sites. Je suis convaincu du caractère éminemment pervers des dispositions incluses dans ce projet, surtout ajoutées à celle mise en place en 2004 par Nicolas Sarkozy, alors ministre d’Etat, de l’Economie, des Finances et de l’Industrie : la recharge hypothécaire.

Je compte sur vous et tous les collègues que vous voudrez bien convaincre de la dangerosité de ce système qui n’est ni plus ni moins qu’un alignement sur les "recettes miracles" du néolibéralisme sauvage ! Les pratiques anglo-saxonnes correspondent peut-être à l’esprit d’entreprise qui prévaut chez eux mais ce ne sont pas nos valeurs fondatrices de notre modèle d’organisation, de notre passé, de l’indépendance de notre souveraineté et du souci constant que l’homme doit être au coeur des préoccupations de l’action politique.

Très cordialement !

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Contraindre le Parlement à ne voter que des budgets dont les dépenses seraient équilibrées

De la révision de notre constitution et de sa nature solaire par Christian Bitard (Editoriaux du RPF)

Nous devrions adopter de préférence à tout autre le cycle duodécennal
vendredi 28 mai 2010 par Administrateur (Webmestre)

L’Europe, et le monde libéral dans son ensemble, sont actuellement secoués fortement par une crise économique et financière sans précédent. Le souvenir des crises antérieures, et des dégâts historiques qu’elles ont provoqués, pousse naturellement les hommes responsables à se demander comment ils pourraient préserver leur environnement économique et social des effets catastrophiques et destructeurs produits par de tels évènements, pourtant prévisibles, voire annoncés, mais qu’on ne peut jamais que prévoir, et sans jamais dire quand ils arriveront, à l’exemple des raz-de-marée, des tremblements de terre ou des éruptions volcaniques. Et pourtant, de tels phénomènes plus spectaculaires les uns que les autres n’ont pas cessé d’accompagner notre quotidien depuis quelques années.

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Et je m’en vais clopin-clopant ,

« Ouf ! Le complot ! » par N. Stoquer (Editoriaux du RPF)

Comme s’envole une hirondelle…
jeudi 27 mai 2010 par Administrateur (Webmestre)
Le monde est fou ! Sans dessus dessous… La science moderne, qu’elle soit relativiste ou quantique, connaissance des corpuscules ou des quasars, n’est plus en mesure de structurer de son savoir notre monde aux repères cartésiens. Après l’infiniment grand et l’infiniment petit, la communauté scientifique somme nos sociétés de s’accepter en tant qu’entité infiniment complexe. Oui, mais obéir aux blouses blanches comme dans l’expérience de Milgram nécessite maintenant plus que la foi du charbonnier. Don d’ubiquité de la microparticule, courbure de l’espace temps comme cause et non comme conséquence de la matière, quand je sais ou, je ne sais pas quand, quand je sais quand je ne sais plus ou ! La mère Michel a perdu son chat dans la boite de Schrodinger, il s’est pendu aux cordes super hétérotopiques de ses états d’âme. > suite


« ceux d’en haut » et « ceux d’en bas »

L’institution zéro ! par N. Stoquer (Editoriaux du RPF)

Anthropologie structurale
lundi 10 mai 2010 par Administrateur (Webmestre)

Claude Lévi-Strauss dans son anthropologie structurale, au moment ou il est question de la disposition spatiale des huttes chez les Winnebago nous met sur la voie de l’institution zéro, sorte de contrepoint institutionnel au célèbre Mana, le signifiant vide dépourvu de toute signification déterminée puisqu’il ne signifie que la présence de la signification en tant que telle par opposition à son absence : Une institution spécifique qui n’a pas de fonction positive, déterminée.

Cette tribu Winnebago, de la région des grands lacs, est divisée en deux sous-groupes, « ceux d’en haut » et « ceux d’en bas » (On peut voir là combien certaines raffarinades portent loin…). Lorsque l’on demande à un individu de dessiner sur un morceau de papier le plan de son village (la disposition spatiale des huttes), on obtient deux réponses assez différentes, qui dépendent de son appartenance à l’un ou l’autre sous-groupe. Les deux perçoivent le village comme un cercle, mais pour un sous-groupe, il existe à l’intérieur de ce cercle un autre cercle fait d’habitations centrales, de telle sorte que nous avons à faire à deux cercles concentriques, tandis que pour l’autre sous-groupe, le cercle se voit divisé en deux par une claire ligne de démarcation.

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