Le Rassemblement Pour La France avait dés l’accession de Nicolas Sarkozy à la magistrature suprême fait part de ses réserves et de ses plus vives inquiétudes tout à la fois sur la politique menée par le nouveau locataire de l’Elysée et sur une pratique présidentielle qui se revendiquait de la rupture et s’annonçait sans précédant. Dés les premiers mois du quinquennat, nos craintes se trouvèrent confirmées. Attitude bling bling et désinvolte au large de Malte sur le yacht d’un milliardaire, visite controversée à Petra ou à Disney Land Paris, le fêtard du Fouquet’s montrait une desinhibition à toute épreuve dans l’exercice du pouvoir. L’hyperprésidence prenait ses quartiers d’été aux Etats Unis, le futur divorcé allait donner à la France une nouvelle « First Lady ».
Et puis les calamiteuses décisions présidentielles commencèrent à pleuvoir sur une France abasourdie et sidérée. Réintégration de la France dans l’’OTAN, forfaiture du Traité de Lisbonne, bouclier fiscal sans justification économique pour complaire aux sponsors du comité de soutien du candidat Sarkozy, inqualifiable ouverture à gauche du gouvernement, discours martiaux mais laxisme de fait en matière de sécurité ou d’immigration, le début du quinquennat fut marqué du sceau du reniement et de l’infamie !
Et puis la crise économique et financière passa par la, remettant en cause tous les beaux discours ultra libéraux du Président de la République. La messe était dite ! Le quinquennat serait un échec retentissant !
> suiteA tout observateur prenant le recul de l’Histoire, la dislocation de la Belgique apparaît inéluctable. Non pas que cette perspective doive effrayer ni chagriner les Français, au contraire, mais il convient de se préparer à l’événement en prenant quelques précautions.
Il n’est pas non plus besoin de croire à une volonté extérieure consciente de dissocier le pays, dans un contexte difficilement maîtrisable où les conflits locaux menacent à tout moment de dégénérer de manière imprévisible.
Nous ne reprendrons pas ici l’exposé, que nous avons fait dans d’autres articles, du caractère artificiel de cet objet politique qu’est la Belgique, qui n’est pas une Nation, mais une machination, créée à l’initiative de l’Angleterre, mais qui est un Etat, même si, de l’aveu même du Conseil de l’Europe, il ne respecte pas, sous certains aspects essentiels, les droits de l’Homme les plus élémentaires (non-nomination de bourgmestres élus, irrégularités électorales, etc …).
Il convient tout d’abord de remarquer que la France, après Waterloo, a joué le jeu imposé par d’autres, laissant même – à quel prix ! - l’initiative militaire à l’Allemagne, campant sur une frontière rendue à dessein indéfendable, puis acquiesçant à divers regroupements « européens », à commencer par le « Benelux ».
> suiteVoici le texte du courriel adressé ce jour aux parlementaires : Daniel Garrigue, Francois Asensi, François Bayrou, François Goulard, Guy Geoffroy, Hervé Gaymard, Jacques Le Guen, Jacques Myard, Jean Lassalle, Jean Ueberschlag, Jean-Pierre Grand, Marc Bernier, Michel Raison, Nicolas Dupont-Aignan, Patrick Labaune.
Monsieur le Député,
Je tenais à attirer votre attention sur le projet de loi sur la régulation bancaire et financière adopté par la Commission des Finances de l’Assemblée Nationale. A cet effet, je vous joins un texte que j’ai rédigé et mis en ligne sur un certain nombre de sites. Je suis convaincu du caractère éminemment pervers des dispositions incluses dans ce projet, surtout ajoutées à celle mise en place en 2004 par Nicolas Sarkozy, alors ministre d’Etat, de l’Economie, des Finances et de l’Industrie : la recharge hypothécaire.
Je compte sur vous et tous les collègues que vous voudrez bien convaincre de la dangerosité de ce système qui n’est ni plus ni moins qu’un alignement sur les "recettes miracles" du néolibéralisme sauvage ! Les pratiques anglo-saxonnes correspondent peut-être à l’esprit d’entreprise qui prévaut chez eux mais ce ne sont pas nos valeurs fondatrices de notre modèle d’organisation, de notre passé, de l’indépendance de notre souveraineté et du souci constant que l’homme doit être au coeur des préoccupations de l’action politique.
Très cordialement !
> suiteL’Europe, et le monde libéral dans son ensemble, sont actuellement secoués fortement par une crise économique et financière sans précédent. Le souvenir des crises antérieures, et des dégâts historiques qu’elles ont provoqués, pousse naturellement les hommes responsables à se demander comment ils pourraient préserver leur environnement économique et social des effets catastrophiques et destructeurs produits par de tels évènements, pourtant prévisibles, voire annoncés, mais qu’on ne peut jamais que prévoir, et sans jamais dire quand ils arriveront, à l’exemple des raz-de-marée, des tremblements de terre ou des éruptions volcaniques. Et pourtant, de tels phénomènes plus spectaculaires les uns que les autres n’ont pas cessé d’accompagner notre quotidien depuis quelques années.
> suiteClaude Lévi-Strauss dans son anthropologie structurale, au moment ou il est question de la disposition spatiale des huttes chez les Winnebago nous met sur la voie de l’institution zéro, sorte de contrepoint institutionnel au célèbre Mana, le signifiant vide dépourvu de toute signification déterminée puisqu’il ne signifie que la présence de la signification en tant que telle par opposition à son absence : Une institution spécifique qui n’a pas de fonction positive, déterminée.
Cette tribu Winnebago, de la région des grands lacs, est divisée en deux sous-groupes, « ceux d’en haut » et « ceux d’en bas » (On peut voir là combien certaines raffarinades portent loin…). Lorsque l’on demande à un individu de dessiner sur un morceau de papier le plan de son village (la disposition spatiale des huttes), on obtient deux réponses assez différentes, qui dépendent de son appartenance à l’un ou l’autre sous-groupe. Les deux perçoivent le village comme un cercle, mais pour un sous-groupe, il existe à l’intérieur de ce cercle un autre cercle fait d’habitations centrales, de telle sorte que nous avons à faire à deux cercles concentriques, tandis que pour l’autre sous-groupe, le cercle se voit divisé en deux par une claire ligne de démarcation.
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