Les universités d’été et les rentrées politiques des partis et associations de la mouvance souverainiste s’achèvent sans qu’il soit possible de déceler dans les propos des uns et des autres une stratégie politique arrêtée et déterminée pour l’avenir. Les conclusions de l’échec de notre famille politique aux dernières élections européennes n’ont semble t il pas été encore toutes tirées, rien de vraiment bien neuf n’a été proposé par les dirigeants à leurs militants pour mettre fin au désarroi qui les habitent. Sur la scène européenne, la quasi disparition de notre famille de pensée trouve son illustration dans l’absence de leaders politiques français parmi les soutiens étrangers aux nonistes irlandais. Les irlandais comme les français d’ailleurs ont tiré un trait sur nos petits chefs auto proclamés et leurs querelles aussi puériles qu’irresponsables.
Les universités d’été et les rentrées politiques des partis et associations de la mouvance souverainiste s’achèvent sans qu’il soit possible de déceler dans les propos des uns et des autres une stratégie politique arrêtée et déterminée pour l’avenir. Les conclusions de l’échec de notre famille politique aux dernières élections européennes n’ont semble t il pas été encore toutes tirées, rien de vraiment bien neuf n’a été proposé par les dirigeants à leurs militants pour mettre fin au désarroi qui les habitent. Sur la scène européenne, la quasi disparition de notre famille de pensée trouve son illustration dans l’absence de leaders politiques français parmi les soutiens étrangers aux nonistes irlandais. Les irlandais comme les français d’ailleurs ont tiré un trait sur nos petits chefs auto proclamés et leurs querelles aussi puériles qu’irresponsables.
> suiteLe général de Gaulle représente pour une immense majorité de Français la référence en matière de pratique politique. Le libérateur de la France, le fondateur de la Vème République, n’est plus là pour œuvrer pour le bien-être des Français, mais il inspire encore, de par son action passée, un certain nombre d’entre nous. S’il est difficile de concevoir dans le détail ce que serait aujourd’hui la politique du général de retour aux affaires, il est possible d’envisager sans trop de risque de se tromper ce que serait son action dans les grands domaines qui nous préoccupent et sa réaction face aux dangers qui nous menacent.
> suiteLes médias ont rendu leur verdict. Ils consacrent deux grands vainqueurs. Nicolas Sarkozy et Daniel Cohn Bendit. Ah ! Il fallait les voir, bombant le torse, tout de blanc et noir vêtu, les Dati, Cavada, Barnier. Comme à la parade… Et Cohn Bendit, alors !! Il y eut « Home », de Yann Arthus-Bertrand, sorti sur les écrans avec tellement d’à propos ! Il fallait l’écouter, vanter la perspective de l’oiseau, expliquer que vu d’en haut, il n’y a pas de frontières…Ben Oui ! Ça plane pour lui !
Le prestidigitateur Sarkozy nous a sorti un bel oiseau de son chapeau, ne trouvez vous pas ? Gageons que nous les retrouverons bientôt sur la même scène, ces deux là…Le spectacle fut de première qualité ! On en redemanderait presque ! Il y a des couples infernaux, c’est comme cela ! Souvenez-vous du duo magique formé d’un chef d’Etat socialiste avec l’homme du détail !
> suiteIl est d’usage dans nos milieux politiques de dire que la France n’est pas à vendre ; elle appartient à tous, nous l’avons reçue en partage à la naissance, nous devons la préserver pour les générations futures, et apporter si possible notre pierre à l’édifice.
La figure du général de Gaulle est maintenant entrée dans l’Histoire de France, son action peut et doit inspirer notre action présente et future. La démarche gaullienne sied à tous ceux qui veulent noblement servir leur pays.
Il est d’usage dans nos milieux politiques de dire que la France n’est pas à vendre ; elle appartient à tous, nous l’avons reçue en partage à la naissance, nous devons la préserver pour les générations futures, et apporter si possible notre pierre à l’édifice.
La figure du général de Gaulle est maintenant entrée dans l’Histoire de France, son action peut et doit inspirer notre action présente et future. La démarche gaullienne sied à tous ceux qui veulent noblement servir leur pays.
> suiteLa réintégration par la France du commandement intégré du traité de l’atlantique nord sonne comme la fin programmée de l’exception française. On commence à mieux comprendre aujourd’hui, à la lumière de cette décision politique, les raisons qui ont poussé tant d’intérêts financiers, de puissances médiatiques, d’officines en tout genre, à soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle et à le défendre contre vents et marées durant les premiers mois si controversés de sa présidence. Quand on lit, éberlué, cet infâme journal de révérence, le Monde, se féliciter de la collision en haute mer de deux sous marins lanceur d’engins, l’un britannique, l’autre français, au prétexte que l’événement pourrait relancer l’idée de dissuasion concertée d’un pseudo gaulliste comme Alain Juppé, on comprend tout de suite jusqu’ou sont prés à aller les eternels ennemis de la France ! Jusqu’à pactiser avec tous ceux qui ont un intérêt objectif à l’affaiblissement de la voix de la France. Une enquête d’investigation n’aboutit elle pas dans un passé pas si lointain à établir un lien entre la plus célèbre agence de renseignement au monde, la CIA et la rédaction du journal précédemment cité ?
> suiteLa France comme le monde dans lequel elle évolue est à un tournant. De notre capacité à le négocier dans de bonnes conditions et à notre avantage dépendra notre avenir en tant qu’État nation libre et souverain. Nous avons de nombreuses fois dans ces colonnes fait part de nos inquiétudes sur la manière dont la France était gouvernée depuis l’accession de Nicolas Sarkozy à l’Élysée. Nous émettons des doutes à la fois sur la personnalité du chef de l’État et sur sa pratique du pouvoir que les Français lui ont confié. Nous nous interrogeons sur sa volonté de défendre utilement les intérêts de son pays et de ses concitoyens. Le RPF, depuis qu’il a repris une activité politique d’envergure, a décidé de participer, à sa place et avec ses moyens, à la recomposition de l’espace politique gaulliste et souverainiste. Ainsi avons-nous adhéré à la confédération UPF (Union du Peuple Français) qui regroupe des partis politiques comme l’Union gaulliste, Initiative gaulliste, et depuis peu le Mouvement démocrate français (MDF) d’Henri Fouquereau. Cette association à caractère politique se veut être la maison commune des gaullistes et des souverainistes. L’ambition est noble et reste à confirmer !
> suiteLes traditionnelles cérémonies des vœux du mois de janvier verront nos hommes politiques se fendre de discours lénifiants ou la notion de solidarité, omniprésente, sera présentée comme l’alpha et l’oméga de toutes politiques publiques. Face à la débâcle idéologique, les élites se raccrochent désespérément à ce mot magique sensé masquer l’absence de solutions proposées pour sortir de l’impasse que représente la globalisation économique et financière. Mais comment ne pas rester circonspect face à tous ces discours creux et incantatoires ? Que recouvre donc cette belle idée de solidarité ? Adossée au concept flou de fraternité républicaine, qu’est elle d’autre qu’une immense usine à gaz, un ensemble de tuyauterie sensé assurer la redistribution économique et l’assistance sociale. Et que dire, aussi, de l’Etat garant de la solidarité ?
> suiteAu regard des résultats de l’élection du premier secrétaire du parti socialiste et au vu des commentaires qui ont accueilli les résultats, il pourrait paraître sensé de taxer Ségolène Royal de mauvaise joueuse, de trouver que Martine Aubry fait preuve d’une précipitation à s’autoproclamer vainqueur qui peut sembler fort louche aux entournures et se mettre d’accord sans trop de risques de se tromper pour admettre que les deux dames et leurs soutiens ont triché sans vergogne pour arriver à leurs fins . Et comme nos deux harpies n’ont rien voulu lâcher et qu’il n’existe pas de recours exerçant une autorité morale incontestable, de bon roi Salomon pour les départager, nous voici avec deux partis socialistes pour le prix d’un, ou pour parler autrement un parti cassé en deux.
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