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Impertinences

Il faut se garder de trois fautes : parler sans y être invité, ce qui est impertinence ; ne pas parler quand on y est invité, ce qui est de la dissimulation ; parler sans observer les réactions de l’autre, ce qui est de l’aveuglement.

Confucius.

Articles de cette rubrique


" Le chef de l’Etat a ouvert une boîte de Pandore : il divise, oppose

Statut sous-citoyen par Thierry THELLER (Impertinences)

les Français entre eux, oppose les Français aux étrangers " M. Valls
lundi 23 août 2010 par Administrateur (Webmestre)

Le député-maire PS d’Evry Manuel Valls juge sévèrement le virage sécuritaire de l’été de Nicolas Sarkozy, lequel prend selon lui le risque de "replacer le FN au cœur de la vie politique à deux ans de la présidentielle", dans une interview au Journal du dimanche. "Le chef de l’Etat a ouvert une boîte de Pandore : il divise, oppose les Français entre eux, oppose les Français aux étrangers", estime l’élu de l’Essonne, souvent cité en exemple par une partie de la droite sur les questions de sécurité.

Par Europe1.fr

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La modernité finissante a plus de difficulté avec les "rurbains"

Les nouveaux ploucs (Impertinences)

Une nouvelle révolution est en marche qui veut changer le monde.
vendredi 20 août 2010 par Miguel Toqueras
Alors que le réel bouge encore en tant que simple bon sens comme semble l’indiquer le dernier sondage approuvant à hauteur de 80 % les derniers propos présidentiels sur la déchéance nationale et cela malgré le concert médiatique de cris indignés qui les accompagnèrent, la machine infernale à changer les hommes et les peuples continue à fonctionner à plein régime. Les villes qui ont vu naitre l’Histoire sont maintenant pacifiées, la figure du bobo à roulette émerge dans les brumes crépusculaires des berges sur Seine. > suite


A quoi tiennent finalement les fondements de l’église catholique romaine ?

Rédemption et Postmodernité par N. Stoquer (Impertinences)

« Tu parles, tu avoues en public ou je te ruine ! ».
mardi 13 juillet 2010 par Nicolas Stoquer (Président)

On s’imagine sans peine Georges Bush Junior, ancien alcoolique et cocaïnomane, longtemps mauvais père et mauvais mari, distribuant avec la bouille satisfaite du racheté de service, de celui qui un jour connu la rédemption, quelques bretzels à ses animaux domestiques dans le ranch familial, dans le salon dédié au petit écran. Il a la tête des bons jours, Georges, une tête de « Game is over », une tête de maitre du monde repu contemplant la fin de l’Histoire à la bisque américaine.

Comprenez bien l’assurance d’un membre éminent des alcooliques anonymes. « Mon nom est Georges Bush et je suis un malade alcoolique ! ». Ca vous autorise à peu prés tout une pareille déclaration publique. C’est le prix à payer, le sacrifice consenti. Pour avoir tous les droits sur l’autre ! Dont le droit de le tuer…

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De la calomnie au mensonge…

Affaire de mœurs ! par N. Stoquer (Impertinences)

Un apprenti psychanalyste se régalerait de ce genre de récit
lundi 5 juillet 2010 par Nicolas Stoquer (Président)
Lorsque l’on parle de ce qu’il est maintenant convenu d’appeler l’affaire Bettencourt et que l’on fait profession de sérieux, on fronce généralement le sourcil, que l’on a forcement bien fourni, touffu, et broussailleux et l’on parle d’affaire d’Etat. Et comme d’habitude, on rate l’essentiel, une affaire de mœurs de plus qui touche une certaine élite nationale qui fut longtemps habituée des nuits parisiennes et qui, changement d’époque oblige, se trouve aujourd’hui apparentées à la jet set et la proie des magazines People(Etant entendu que depuis au moins l’ère Sarkozy, l’ensemble des hebdomadaires réputés convenables et de références appartiennent eux aussi à cette catégorie, loi du marché oblige). > suite


Une agence de voitures a utilisé le nom de la Première dame

Elle a tout d’une grande… (Impertinences)

pour une publicité humoristique.
mercredi 28 avril 2010 par Administrateur (Webmestre)

"Faites comme madame Bruni, prenez un petit modèle Français"

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« Une certaine idée de la France »

Ici et maintenant, par Miguel Toqueras (Impertinences)

ou aucune idée sur rien ?
mardi 27 avril 2010 par Administrateur (Webmestre)

Winston Churchill, qui connaissait bien « son » de Gaulle (quelle chance d’avoir dans notre Histoire de ces personnages qui ne laissent personne indifférent !) aurait pu grâce à la langue de Shakespeare nous dire lui aussi un peu de ce qu’est le gaullisme et surtout ce qu’il ne sera jamais. Il y a un jeu de mot en anglois qui nous dit « Now Here ! » qui signifie « ici et maintenant » à ne surtout pas confondre avec « Nowhere » sans espace qui veut dire « nulle part » ! Le gaullisme, le tempérament gaullien, c’est bien un imaginaire qui se raccorde au réel de se situer dans l’ici et le maintenant ! C’est le lieu de l’action, tout l’inverse de l’île Utopia, le lieu de nulle part, un ailleurs qui n’est qu’une errance !

Imaginons Charles de Gaulle, un peu après le 18 juin 1940, demandant à ses premiers fidèles d’où ils venaient (c’est d’ailleurs la dernière question qu’il leur aurait posé !), s’entendre répondre : « D’ailleurs ! ». Ni d’ici, ni de là, mais d’une troisième voie qui serait un « ni ni ». Une foutaise, une jobardise !

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La main droite et la main gauche

Jeux de mains, jeux de vilains par Guillaume Henseval (Impertinences)

ou quand l’hyper-présidence fait deux poids deux mesures
mardi 30 mars 2010 par Guillaume Henseval (Trésorier)

L’expression exécutive du Chef d’Etat reste une prérogative institutionnelle indispensable. La constitution prévoit et organise des domaines d’action exclusifs au Président ou encore partagés avec le premier violon de l’Etat en la personne du premier ministre. Outre cette dimension législative suprême, les français ont voulu choisir un véritable « guide » en la personne de Nicolas Sarkozy. Sans forcément adhérer à son action pré-électorale, nombre de concitoyens ont préféré l’image « droitisante » et ferme d’un homme décidé plutôt que le laxisme prévisible de sa concurrente, dont les dents crocheuses ne souhaitent pas que labourer la terre Charentaise.

Il n’est nullement question ici de remettre en cause cet indubitable fondement. Ni même de critiquer gratuitement pour le plaisir d’être « anti-sarko ». Position qui n’aurait d’intérêt que dans une démarche constructive.

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A propos de la gidouille !

L’impossible reconciliation gaulliste par M. Toqueras (Impertinences)

Association du capital et du travail, Participation, Troisième voie…
mardi 9 mars 2010 par Miguel Toqueras

"Adonc le Père Ubu hoscha la poire, dont fut depuis nommé par les Anglois Shakespeare, dont avez de lui sous ce nom maintes belles tragoedies par escript."

Les gardiens auto proclamés du temple, non content de s’ériger en vigie intraitable de la ligne doctrinale du gaullisme, sorte de petits griffons aussi arrogants qu’insignifiants, cherchent actuellement à nous faire accroire qu’ils détiendraient quelque cinquième évangile de la pensée gaullienne. C’est le symbole perdu du gaullisme qui vient d’être retrouvé, la pensée révélée du reclus de Colombey ressortit du fond de la trappe du père Ubu. «  Foudre Merdre, la mère Ubu, de par ma chandelle verte, j’en étais bien convaincu, c’est l’œuvre inachevée de Mongénéral.  ».

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le soleil a posé un lapin à la lune

Sus au lapin dans la lune par Miguel Toqueras (Impertinences)

Les relations amoureuses vues par l’EducNat
samedi 16 janvier 2010 par Miguel Toqueras
Nous le savons ça depuis la plus tendre enfance que le soleil a posé un lapin à la lune, un lapin ou un lièvre d’ailleurs, l’animal au clair de lune dont la femelle est la levrette ! « Le soleil a rendez vous avec la lune…La lune est la …Mais le soleil ne la voit pas ! ». Pleine, rousse, vieille ou nouvelle, même avec des lunettes pour l’éclipse, l’astre s’obstine à ne pas la voir ! Qu’elle lui tourne le dos…Il l’a verra sa lune, tout du moins un aperçu ! Une autre lune, cette fois, celle que Proust appelait pot et qu’il se proposait de vous casser, celle dont la grand-mère disait à sa petite fille de la bien cacher ! Hé ! Quoi ! Toutes les grands-mères ne sont pas des délurées de service, la preuve d’ailleurs, le loup n’en a fait qu’une bouchée ! Alors, bien sur, le petit chaperon rouge à grandit, des grands-mères, elle en avait deux et la survivante ressemble à la mamie de la Boum, la mère grand de Sophie Marceau ! > suite


Le bouc émissaire maintenant se rebiffe !

Le grand déballage par N. Stoquer (Impertinences)

ou quand le bouc émissaire se croit investit d’une mission.
samedi 31 octobre 2009 par Nicolas Stoquer (Président)
Comme le veut un proverbe suisse, « le diable se cache dans les détails ». On ne saurait pas si bien dire…Prenons l’exemple du bouc émissaire ! Qui peut croire que l’idée aurait pu avoir une quelconque postérité si dés l’origine, une erreur de traduction de l’hébreu en latin, surement providentielle, avait fait du bouc pour Azazel un bouc émissaire alors qu’il était à l’origine un bouc expiatoire. Expier la faute de tout un peuple et être envoyé au désert pour cette raison n’a, vous en conviendrez, strictement aucun rapport avec l’idée d’un bouc émissaire, missionné, envoyé, un messager ! Dans les deux cas, il est envoyé au dehors, certes, mais la comparaison s’arrête là…Celui qui expie la faute a juste à accepter son sort, il n’est porteur d’aucun message, d’aucune mission ! Notre monde moderne et son idéologie de la victime en a décidé autrement, considérant que tous ceux qui revendiquaient, à tort ou à raison, le statut de victime, avaient un droit inaliénable et imprescriptible à la parole et à la reconnaissance. C’est un peu comme si le Christ, en acceptant la Passion qui conduisit à la crucifixion, avait agit ainsi pour donner à toutes les victimes qui allaient suivre un porte-voix et un bouclier contre l’oppression. De bien peu enviable, le sort de Jésus devient une sinécure ! Ce n’est pas la vertu de l’exemple qui pousse nos modernes victimes à faire le pied de grue pour monter au Golgotha, mais l’attrait pour la position de victime et du statut qu’elle confère. La file d’attente est longue et la place bien chaude en haut de la croix… > suite


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