Qui de nous ne connait le tableau , bien posterieur à l’évènement : "Le cardinal de Richelieu au siège de La Rochelle".
Il venait en personne surveiller le démantèlement d’une place forte , état dans l’Etat , devenue asile du "parti de l’étranger ".
Mais Armand du Plessis ne craignait ni la critique , ni le risque mesuré.
Un préfet vient d’interdire une manifestation somme toute humoristique , au pire impertinente : servir quelques verres de vin blanc (goutte d’or) accompagnés d’amuse bouche dans un quartier dont régulièrement une rue se trouve interdite à la circulation pour une prière publique certains jours à certaines heures ; à ma connaissance ceci ne se produit pas le dimanche aux abords des églises , des temples ,ou, le samedi ,des synaguogues.
> suiteLe RPF, c’est entendu, existe par lui-même ! C’est un parti politique, avec un Président, un Président d’honneur, des vice-présidents, un secrétaire général et des adjoints, un Trésorier, des membres qualifiés au sein de son Bureau. Il a des militants, des organes décisionnaires comme le comité directeur. Ces procédures sont démocratiques !
Le Rassemblement Pour La France, c’est aussi par ailleurs un organe de communication dont le fleuron est son site Internet. Il est placé directement sous la responsabilité du Président du Rassemblement qui assume in fine l’ensemble des conséquences politiques, civiles et pénales de sa diffusion.
Ce site politique a une ligne éditoriale bien identifiée. Elle doit refléter l’esprit des organes de direction du RPF et la collégialité de la prise de décision. Chacun des membres du Rassemblement doit trouver dans les informations qui sont relayées sur notre site un reflet fidèle de ses convictions et de son adhésion politique ! C’est un fait indépassable ! Nul ne peut ni ne doit se sentir floué par une communication politique brouillonne et non concertée ! Le Président du mouvement doit être le garant de cette stricte éthique de la communication politique
> suiteLa crise actuelle de l’euro fait la une des journaux et les gros titres des journaux télévisés. Mais d’où vient cette crise ? Il faut abattre ici un mythe. Non il ne s’agit pas d’une crise budgétaire due à un Etat grec qui serait trop « dépensier » et qui se serait propagée aux autres économies de la zone euro. En ce cas, il aurait fallu restructurer la dette grecque, mais les investisseurs et les spéculateurs (souvent les mêmes) risquaient d’y perdre des plumes…..Pour eux, Il n’en n’est évidemment pas question !
« Devant la « faillite » programmée de la Grèce, on fera coup double ! » La Grèce et progressivement tous les autres Etats européens vont perdre leurs indépendances politiques pour ce qui concerne le vote du budget de la nation et les investisseurs vont encore gagner de l’argent dans cette affaire décidément bien juteuse puisque les Etats viennent à leur secours.
> suiteCe n’est pas d’un cri du cœur dont il s’agit, un dernier avatar des politiques compassionnelles, un mauvais pastiche de la formule de Kennedy : « Ich bin ein Berliner ». Seulement le constat de cette évidence d’appartenir à un monde dont l’institution de base, si j’ose dire naturelle, se trouve être la nation. De ce constat découle la pleine et entière identification à nos semblables les grecs et l’empathie naturelle encore qui nous étreint lorsqu’il est question des malheurs dont ce peuple est frappé aujourd’hui !
« Eimai Ellinas ! », « Je suis grec ! », en cela que le monde, im(-)monde du FMI et de Bruxelles, la communauté internationale qui s’est littéralement « disjoint » de ses gonds aurait dit Shakespeare, porte une atteinte absolument intolérable à l’intégrité d’une nation et à ses ressortissants. La nation, la nationalité, parce qu’elle est la première et peut être la dernière des différences entre les hommes aujourd’hui devient aussi le premier, le dernier, point de ralliement entre eux. Elle est ce signifiant sans signifié qui vient par sa vacuité même marquer la différence. Nul besoin de le surdéterminer, de faire de la Grèce la patrie de la liberté ou de la civilisation ! Ce n’est pas cela qui est en jeu, ce combat la comme beaucoup d’autres est aujourd’hui totalement dépassé.
Il s’agit en fait de faire admettre au monde, de lui signifier même, que sa base constitutive est la nation, irrémédiablement. L’assujettir à cette division, ni plus, ni moins ! La forclusion « du citoyen du monde » commande à notre monde de se boucler, suturer, refermer sur cette assertion, « Eimai Ellinas ! » ou de disparaitre dans ce que de pseudos experts appellent fort pompeusement une crise systémique généralisée. C’est un peu de l’ordre de la tectonique des plaques, lorsqu’une faille refait parler d’elle.
Nicolas Stoquer
> suiteTrès instructif !
D’ici à la mi‐juin, la France aura importé d’Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler « fraises » ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d’être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d’ailleurs à peu près le goût des tomates…
Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d’avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d’échappement. Car la quasi‐totalité de ces fruits poussent dans le sud de l’Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l’une des plus fabuleuses réserves d’oiseaux migrateurs et nicheurs d’Europe.
> suiteLa Grèce peut dormir tranquille, la prochaine attaque pourrait bien concerner, non l’Allemagne comme certain l’ont prétendus mais bien la France.
Selon le FMI, le total des créances des banques internationales avoisine les 1540 milliards de dollars. Certains ont prétendus que l’Allemagne avait le plus à perdre de la faillite des pays du sud (PIIGS), ce n’est pas vrai.
La France qui détient plus de 780 Milliards de ces créances à beaucoup plus à perdre que l’Allemagne qui détient, elle, "juste" 522 Milliards…
> suiteReprenons. Au commencement était la Gaule, et Jules César nous dit que "de tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves"… Oui, mais.
Elle est nécessaire voire stratégique, pour exister en tant que puissance au Proche et Moyen-Orient où il se trouve d’autres puissances. La politique arabe de la France est un des volets de la politique étrangère du Général de GAULLE.
C’est à la fin des années 1920, que le Général de GAULLE fort de son expérience personnelle, tant pour l’avoir vu que pour l’avoir vécu, comme il disait dans « l’Orient compliqué », s’ouvre à lui une réalité à laquelle il était sensible par l’extrême fragilité de sa construction résultant d’un accord diplomatique heurtant de ce fait le sentiment national des peuples soumis à une domination étrangère. C’est en prenant contact avec le Liban, qu’il découvre toute la complexité de cette région, il s’exprime en ces termes : « Les liens entre la France et le Liban s’illustrent par leur solidité et leur sincérité. Si la France est investie d’une mission en Orient, le Liban est, de son côté, investi d’une mission en Europe. C’est pourquoi il importe à nos deux pays de demeurer en accord, solidaires, non seulement sur les questions d’ordre pratique, mais également sur les questions politiques. Cette coopération peut aider à restaurer la paix dans la région où se trouve le Liban, et contribuer ainsi à la paix dans le monde ».
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