Le RASSEMBLEMENT POUR LA FRANCE a pour raison d’être la défense des intérêts supérieurs de la nation et du peuple français.Elections françaises 2012

 

Créé pour combattre le traité européen de Maastricht, le R.P.F n’est pas « un Parti de plus » dans le paysage politique national. C’est une force vive de rénovation, en opposition totale avec les formations politiques au pouvoir depuis plus de trente ans qui ont fait du renoncement aux valeurs fondamentales de la Nation leur credo idéologique et leur programme gouvernemental conduisant la FRANCE à la situation catastrophique que nous connaissons aujourd’hui.

Le R.P.F a pour ambition de redonner à la France sa grandeur et sa place au premier rang des nations qu’elle occupait, alors que son rayonnement était partout reconnu dans le monde. Pour atteindre ce but, la France doit retrouver sa liberté de manœuvre en un mot, sa souveraineté. Le R.P.F est résolu à mettre toutes ses forces au service de la reconquête de la souveraineté nationale, il s’engage à rassembler et à mobiliser tous les patriotes pour cette cause vitale dont dépend notre devenir.

 

A qui voudrait-on faire croire qu’un état peut survivre sans souveraineté ?

 

Rendre sa souveraineté à la FRANCE, c’est rendre leur souveraineté aux FRANÇAIS, aujourd’hui placés sous la tutelle d’instances supranationales qui leur confisquent une liberté sans laquelle ils ne sont plus maîtres de leurs destinées. Il ne faut plus se voiler la face, c’est désormais la commission de BRUXELLES qui gouverne ! Ses lois sont supérieures à celles que députés et sénateurs continuent de voter à PARIS… comme si de rien n’était.

 

Au nom de quelle absurdité la FRANCE serait-elle obligée de solliciter l’autorisation de la commission de Bruxelles pour chaque décision qu’elle doit prendre, ne serait-ce que la simple modification d’un taux de TVA ? On pourra toujours rétorquer qu’elle fait entendre sa voix au sein de l’union européenne, mais son poids est désormais limité au nombre de ses habitants c’est-à-dire à 3,7 % de l’ensemble !

 

Alors oui. Rendre sa souveraineté à la France c’est s’engager à reprendre tous les attributs qui la constituent, pour faire la politique de la France et pour les français.

 

Faire la politique de la France, c’est d’abord réexaminer tous ses engagements internationaux qui ont abouti à aliéner tout ou partie de sa souveraineté. C’est renégocier dans le sens de la maîtrise politique, tous les traités européens et à défaut d’obtenir satisfaction, utiliser tous nos moyens pour bloquer l’Union Européenne. L’attitude de sauvegarde de nos intérêts ne signifie nullement l’isolement de la France, mais au contraire la reprise du leadership qu’attendent d’elle tous les autres peuples confrontés aux mêmes problèmes. Dans le même temps la France engagera des négociations de partenariats de coopération industrielle, technologique et commerciale avec ses voisins sur la base des institutions du Conseil de l’Europe, en vue de la constitution d’une confédération européenne, véritable “Europe des Nations“.

 

Faire la politique de la FRANCE, c’est reconstruire son indépendance politique et économique et sa justice sociale. C’est sortir du commandement intégré de l’OTAN où elle ne fait que de la figuration, et ne plus engager ses soldats, au péril de leurs vies, dans des opérations militaires qui ne servent pas les intérêts supérieurs du pays…

 

Faire la politique de la FRANCE, c’est renouer avec une politique extérieure qui redevienne une référence internationale de liberté et de justice.

 

Faire la politique de la France, c’est mettre fin à la financiarisation de l’économie à l’origine de spéculations scandaleuses, y compris sur les produits de subsistance, c’est remettre en place un système d’encadrement du crédit.

 

Faire la politique de la France, c’est œuvrer pour substituer à l’hégémonie du dollar un étalon s’appuyant sur les principales monnaies. Faire la politique de la France, c’est retrouver la maîtrise monétaire, dont l’abandon dès 1973 est en grande partie responsable d’une dette considérable, à l’intérieur et à l’extérieur de la zone Euro.

 

En lui interdisant d’emprunter directement à la Banque de France, pratiquement sans intérêt, c’est-à-dire de “battre monnaie“, la loi du 3 janvier 1973 avait obligé l’Etat à se tourner vers les banques privées aux taux d’intérêts substantiels. Cette obligation a été maintenue à l’égard de la Banque Centrale Européenne et même aggravée par la perte de toute possibilité de procéder à toute dévaluation “compétitive“ après l’adoption de l’Euro. Sachant que 1300 milliards d’Euros d’intérêts, devant être remboursés, ont été accumulés entre 1980 et 2008, sans les effets négatifs de la loi de 1973, la dette publique serait aujourd’hui quatre fois moindre !

Faire la politique de la France, c’est s’attaquer à la résorption de la dette publique et s’engager à limiter drastiquement les dépenses publiques. Plutôt que réduire de manière systématique les effectifs des fonctionnaires chargés des missions nationales, il convient de s’engager dans la réforme de l’Etat, en commençant par s’interroger sérieusement sur ce qui constitue le rôle de la puissance publique.

 

Certes, nous pouvons rapidement mettre un terme à la multiplication des appendices étatiques dont les missions sont du domaine des administrations elles mêmes et réduire l’interventionnisme de l’Etat dans des secteurs qui n’entrent pas dans ses prérogatives fondamentales d’exercice de puissance publique, mais qui relèvent de la société civile.

 

Faire la politique de la France c’est reconquérir le marché intérieur, c’est renouer avec une balance commerciale positive.

 

Faire la politique de la France, c’est reconstruire un tissu industriel, sinistré par la perte d’un million huit cents mille emplois en trente ans, en créant les conditions d’une relocalisation des productions sur le territoire national. Cette reconstruction industrielle imposera un changement radical du comportement de la puissance publique envers les entreprises, en particulier en modifiant en profondeur la fiscalité et les aides aux entreprises. Certes l’état conservera des prérogatives fortes dans l’industrie par la mise en place de priorités nationales et des prises de participation dans des secteurs clés pour l’avenir.

 

Faire la politique de la France, C’est permettre à nos agriculteurs de pouvoir vivre dignement de leurs productions.

 

Faire la politique de la France, c’est permettre à sa jeunesse de réaliser ses espoirs d’études et d’emploi, et non les cantonner dans ce qu’elle appelle « la galère ».

 

Faire la politique de la France, c’est assurer à nos seniors la vie digne qu’ils méritent, c’est s’engager à aborder sérieusement les problèmes de la dépendance et de son financement.

 

Faire la politique de la France, C’est rétablir des protections douanières “raisonnables“ aux frontières de la zone Euro et instaurer des “ prélèvements concurrentiels à l’importation “, face aux entrées de produits en provenance des pays à bas salaires.

 

Faire la politique de la France, c’est garantir pour tous les salariés le respect des protections définies par le droit du travail, aujourd’hui trop souvent bafoué par la précarisation des emplois. Ce sera aussi les faire bénéficier d’une juste redistribution des gains de productivité et du produit de l’actionnariat salarial.

 

Faire la politique de la France, c’est renforcer le système de protection sociale pour tous les citoyens français et les résidents en règle, mais aussi alourdir les sanctions pour fraude à l’assurance maladie et aux prestations sociales. C’est intensifier la lutte contre le travail clandestin et l’immigration illégale, à la faveur de la sortie de la FRANCE de la zone Schengen.

 

Faire la politique de la France, c’est placer l’enseignement au centre des priorités afin de relancer la promotion sociale en panne, relancer l’ascenseur social pour que chacun puisse accéder, à chaque niveau que ce soit, à un emploi correspondant à ses aptitudes. L’enseignement supérieur et la recherche fondamentale, pour lesquels la langue française sera la seule admise, constituent une ambition nationale, indissociable d’une grande politique privilégiant l’excellence et l’exigence dans la transmission des connaissances.

 

Faire la politique de la France c’est renforcer les moyens de la Police pour que la sécurité, l’ordre et la légalité soient assurés sur tout l’espace de la République.

 

Faire la politique de la France, c’est organiser la séparation des pouvoirs et mettre en place un véritable pouvoir judiciaire.

 

Faire la politique de la France, c’est supprimer de nos textes tout ce qui empêche l’expression libre ou constitue une entrave à l’exercice de la liberté individuelle.

 

Faire la politique de la France, c ‘est mettre fin à l’immigration de masse des travailleurs non qualifiés, ainsi qu’au regroupement familial, c’est renoncer à faire appel à une main d’œuvre étrangère tant que le plein emploi n’est pas été atteint, c’est expulser les étrangers condamnés pour délit ou crime. Simultanément, le droit d’asile sera développé au bénéfice des personnes réellement persécutées dans leur pays, et de leurs familles.

 

Avec la collaboration de Didier Rouch, secrétaire national du RPF

 

 R.P.F.. CROIRE EN LA FRANCE !