Etonnant Ruban de Möbius qui symbolise depuis 1970 l’ensemble des matières recyclables ! Il n’est fait en réalité que d’une seule face, l’on passe d’un bord à l’autre imperceptiblement, d’autant plus subrepticement qu’il n’en possède pas d’autre.
La franco norvégienne Gro Eva Farseth, de son nom marital Gro Eva Joly, alias Eva Joly, sans aucun rapport avec ses glorieuses homonymes Emilie ou Angelina, est à priori une femme politique, ancienne magistrate, pour le moins identifiable et prévisible, pendant, revers pourrait-on dire de l’Allemand Cohn Bendit qui a fait de cette député européenne sa protégée en politique. Eva Joly se complet de prime abord dans de sempiternelles revendications hystériques de fort bon aloi qui viennent comme compléter les éternelles provocations empruntes d’une trop évidente perversité de Dany le Rouge, colmater ou boucher les brèches ouvertes par l’autre leader d’Europe écologie. A ce petit jeu des couples pervers, l’observateur politique un temps soit peu expérimenté est rompu !
Max Weber, dans « le savant et le politique » attribuait à l’Etat moderne le monopole de la violence légitime. Le retour à l’ordre public rendu nécessaire après les très graves incidents constatés dans une zone de non droit des quartiers de la ville de Grenoble use de cette violence légitime pour arriver à ses fins. C’est à la fois naturel et sans contestation possible ! En tout cas, cela le devrait…
En privant chacun des membres de la société de l’usage de la violence physique (sauf en cas de légitime défense, la loi encadrant très strictement cette dernière extrémité pour en éviter les dérives, en particulier en Europe et probablement moins Outre Atlantique avec les conséquences désastreuses que tout le monde garde à l’esprit), l’Etat garantit les conditions d’une vie sociale que l’on peut espérer harmonieuse. La violence étatique devient l’exception qui confirme les relations non violentes entre les individus vivant dans une même cité.
Tout le monde est si convaincu de cette assertion, même les contempteurs les plus acharnés de l’Etat nation que l’on imagine que seule une puissance régulatrice mondiale disposant du monopole de la violence légitime pourrait bannir la guerre des relations internationales. L’Organisation des Nations Unies n’en est après tout que l’embryon plus ou moins avorté comme en son temps la Société des Nations.
> suiteLa réforme des retraites voulue par le chef de l’Etat et le gouvernement, toute contestée qu’elle puisse être, mériterait indéniablement un grand débat national à la hauteur de l’enjeu qu’il révèle pour la société française. L’allongement de la durée de vie moyenne, les déficits chroniques des caisses de retraite qui n’ont de cesse d’accroitre la dette sociale de notre pays commande une réforme en profondeur des différents régimes, le changement même de paradigme pour aller vers une activité comprise comme « tout au long de la vie ! ». Entre le statu quo voulu par des syndicats malthusiens et corporatistes intenable dans l’avenir et les solutions ultra libérales à coup de fond de pension et de remise en cause des régimes de répartition au nom d’un individualisme forcené qui aggraveront les dérives du capitalisme financier, l’allongement de la période d’activité est assurément la solution qui sied le mieux à l’exception nationale et au génie français.
Encore faut-il comprendre l’activité dans le sens le plus large et le plus modulable aux différentes étapes de la vie. Mais au préalable, il est nécessaire de faire un sort au dénigrement systématique du travail dans nos sociétés modernes issues de la funeste année 68 et remettre cette valeur au gout du jour. Il existe une dictature du temps libre qui commande de jouir, un surmoi du farniente qui rend incompréhensible tout à la fois la déprime du dimanche chez beaucoup de françaises et de français, le peu d’entrain de certain lorsque vient le temps des vacances et les lourdes dépressions, les maladies redoutables qui vont avec la cessation de l’activité. Si pour tous, partir en retraite, c’est mourir un peu, pour certain c’est mourir tout court !
> suiteL’Alliance pour la souveraineté de la France, le Rassemblement pour la France s’associent à l’excellente initiative lancée par Résistance Républicaine pour la commémoration du 14 juillet 2010, et que cette tradition ainsi retrouvée se renouvelle chaque année et s’étende partout, dans chaque ville, dans chaque village, dans chaque maison !
Rien non plus n’interdit de faire résonner La Marseillaise le 14 juillet à midi par tous les moyens dont on dispose.
Pour ceux qui n’en disposeraient pas chez eux je vous joins nos trois couleurs que vous pouvez éditer avec une imprimante couleur si vous en avez une et les coller à vos fenètres.
Vous pouvez aussi confectionner un drapeau avec des chutes de tissus trouvées chez vous en essayant de vous rapprocher au plus près de nos couleurs et des proportions. Mais l’important c’est de le brandir !
> suiteOn s’imagine sans peine Georges Bush Junior, ancien alcoolique et cocaïnomane, longtemps mauvais père et mauvais mari, distribuant avec la bouille satisfaite du racheté de service, de celui qui un jour connu la rédemption, quelques bretzels à ses animaux domestiques dans le ranch familial, dans le salon dédié au petit écran. Il a la tête des bons jours, Georges, une tête de « Game is over », une tête de maitre du monde repu contemplant la fin de l’Histoire à la bisque américaine.
Comprenez bien l’assurance d’un membre éminent des alcooliques anonymes. « Mon nom est Georges Bush et je suis un malade alcoolique ! ». Ca vous autorise à peu prés tout une pareille déclaration publique. C’est le prix à payer, le sacrifice consenti. Pour avoir tous les droits sur l’autre ! Dont le droit de le tuer…
> suiteL’exaspération grandit jour après jour dans le pays. La colère gronde… Les français, dans leur grande majorité, s’indigne, s’ulcère des libéralités que les élites prennent avec les lois. « Trop, c’est trop ! » entend-on ici et là pour commenter une actualité qui charrie jours après jours son lot de scandales et de révélations.
Ceux qui nous gouvernent paraissent soudain rattrapés par leur passé. Ils avaient déclaré non sans une certaine habileté la rupture, ils annonçaient sans le savoir, si ce n’est confusément, leur propre déchéance.
La France est de retour et ils ne l’ont pas vu venir. Ils pensaient pouvoir composer avec l’étranger, quémander au maitre américain une protection qu’ils estimaient leur peuple incapable d’assumer. Ils voulaient rayer d’un trait de plume l’exception française, eux qui pourtant, comble de l’imposture, ne détenaient de légitimité que de cette nation millénaire sur laquelle il avait choisie de faire l’impasse.
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