Etonnant Ruban de Möbius qui symbolise depuis 1970 l’ensemble des matières recyclables ! Il n’est fait en réalité que d’une seule face, l’on passe d’un bord à l’autre imperceptiblement, d’autant plus subrepticement qu’il n’en possède pas d’autre.
La franco norvégienne Gro Eva Farseth, de son nom marital Gro Eva Joly, alias Eva Joly, sans aucun rapport avec ses glorieuses homonymes Emilie ou Angelina, est à priori une femme politique, ancienne magistrate, pour le moins identifiable et prévisible, pendant, revers pourrait-on dire de l’Allemand Cohn Bendit qui a fait de cette député européenne sa protégée en politique. Eva Joly se complet de prime abord dans de sempiternelles revendications hystériques de fort bon aloi qui viennent comme compléter les éternelles provocations empruntes d’une trop évidente perversité de Dany le Rouge, colmater ou boucher les brèches ouvertes par l’autre leader d’Europe écologie. A ce petit jeu des couples pervers, l’observateur politique un temps soit peu expérimenté est rompu !
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Le RPF s’est toujours honoré de ne pas laisser se développer en son sein des querelles religieuses qu’il juge superflu car ne relevant pas du combat pour la France que notre Rassemblement mène avec constance et ténacité. Cette lutte pour l’hégémonie que représente la surdétermination religieuse de la nation n’est non seulement pas de notre ressort mais elle recèle qui plus est un danger pour l’intégrité de la patrie lorsqu’elle entraine le détournement à son profit exclusif d’un Etat qui doit pourtant rester neutre et ne déroger en rien, d’aucune manière et en aucun cas au principe de laïcité qui l’anime. La société française se trouve sinon inéluctablement taraudée par des dissensions communautaires et sommée de répondre a des revendications identitaires qui remettent en cause son unité.
> suiteSur les cartes qui montrent la répartition des langues en "Belgique", on trouve souvent exagérée la distance entre l’agglomération officielle de Bruxelles (les 19 communes) et la Wallonie, ce qui semble ainsi légitimer à l’avance une solution de type "district européen" (qui dans les faits aboutirait d’une part à dénier toute représentation démocratique aux Bruxellois, et d’autre part accélérerait l’anglicisation de la ville…)
Or l’enjeu est bien celui du devenir d’une des grandes agglomérations francophones du monde.
Et entre la région actuelle de Bruxelles et la commune wallonne la plus proche (Waterloo), la distance la plus faible n’est que de … 800 mètres !
> suiteNombreux sont ceux qui au sein de notre famille politique attendaient avec une impatience qu’ils peinaient à dissimuler le discours fondateur que vous deviez prononcer ce 19 juin, date de création de votre mouvement politique, « République solidaire ». La date, fort bien choisie, rappelait votre attachement à la pensée et à l’action du chef de la France libre, ce général deux étoiles à titre provisoire qui un certain 18 juin 1940 a dit « non ! » à la tentation du renoncement et a fait renouer la France avec l’espoir.
La réputation, pour le moins flatteuse, qui vous précédait dés qu’il s’agissait d’aborder les questions d’indépendance nationale et de défense des intérêts supérieurs de la Patrie, avait fini par en convaincre plus d’un de la nécessité de vous accompagner dans votre démarche politique au service d’une certaine idée de la France. L’Homme du discours du 14 février 2003 devant le conseil de sécurité des Nations Unies rassurait sur ses convictions et donnait une dimension charismatique à son engagement.
> suite| Voici un texte ancien, que nous remettons en ligne, car son côté visionnaire ne fait aucun doute. Le Club 89 (“club de réflexion de l’union de l’opposition à Mitterrand puis de la majorité présidentielle chiraquienne, créé par Michel Aurillac, Nicole Catala, Alain Juppé, ce dernier en étant le premier secrétaire général, laboratoire d’idées gaulliste et libéral, anti-fédéraliste en matière européenne jusqu’à ce que Toubon en prenne la présidence, inspirateur par sa “Stratégie de Gouvernement” (en 200 pages) de 1985 du programme RPR-UDF de 1986, et de bien d’autres thématiques et solutions des années 1980 et 1990). NDLR |
Le Club 89, en 1991, peut-il encore raisonnablement se réclamer, comme il le fait, des idées gaulliennes ? Peut-il construire, pour l’an 2000, un projet d’avenir sur de si vieilles fondations ? Tant de choses ont changé, en France et dans le monde, depuis qu’est né le gaullisme !
Encore faudrait-il savoir ce qu’on entend par "gaullisme". Celui-ci ne se limite pas aux quelques orientations politiques majeures qui ont marqué la physionomie de la France de la deuxième moitié du vingtième siècle. Le gaullisme, ce n’est pas seulement l’élection du chef de l’État au suffrage universel direct, la force de frappe, la participation, ou la décolonisation de l’Algérie. Le gaullisme est d’abord un idéal qu’on peut résumer en deux formules : humanisme d’essence chrétienne, patriotisme altruiste. C’est ensuite un comportement : l’adaptation de cet idéal aux circonstances et son incarnation dans un homme. C’est enfin, et surtout, une démarche intellectuelle originale que nous voudrions essayer d’analyser brièvement.
> suiteLe mot du Président du RPF
Un acte qui ne fut pas que du semblant !
Notre société médiatique nous a habitué à ne concevoir l’acte que comme purement spéculaire, mise en scène faisant de chacun d’entre nous les auteurs d’une partition réglée à l’avance par le médium. Non seulement, ce qui n’est pas nouveau, nous inscrivons nos actions dans le cadre symbolique général mais elles nous sont retournées comme accusés de réception qui viendraient les authentifier, les faire naître à une réalité supérieure.
C’est Facebook, la télé réalité, les informations du monde qui nous reviennent en boucle !
J’ai vu sous le pont du Gard des adolescents obnubilés qui les yeux rivés sur leur téléphone portable dernier cri se passer par Bluetooth les images de la soirée de la veille, d’autres capturer sur leur écran une pop star en scène de passage à Paris et oublier de vivre ce moment tant attendu, des supporters de football au grand stade de France oubliant le petit carré de pelouse verte ou courrait comme des dératés des athlètes de haut niveau pour se concentrer sur un écran géant et plat qui retransmettait l’événement.
> suiteIl n’y a pas de figure plus admirable, d’image plus saisissante que celle véhiculée dans nos sociétés se présentant sous les traits de l’étranger ! Par son existence même, par sa persistance qui s’entête, elle marque indubitablement la suprématie absolue de notre civilisation sur toutes celles, présentes ou passées, que l’Histoire a jusqu’à aujourd’hui retenu, qu’elle a engendré, dont elle a accouché.
Rousseau, qui s’est beaucoup trompé, doutait de la viabilité à long terme d’une société de chrétiens. Il voyait dans le christianisme une religion de la révélation de ce qui nous avait été caché depuis la fondation du monde, une religion comme sortie de la religion, le sacrifice… du sacrifice ! Et comme à ses yeux, un ensemble culturel quel qu’il soit ne pouvait se perpétuer sans justement ce sacrifice qui est à son fondement, il concluait, un peu rapidement peut être, à l’inanité du projet chrétien.
> suiteQui de nous ne connait le tableau , bien posterieur à l’évènement : "Le cardinal de Richelieu au siège de La Rochelle".
Il venait en personne surveiller le démantèlement d’une place forte , état dans l’Etat , devenue asile du "parti de l’étranger ".
Mais Armand du Plessis ne craignait ni la critique , ni le risque mesuré.
Un préfet vient d’interdire une manifestation somme toute humoristique , au pire impertinente : servir quelques verres de vin blanc (goutte d’or) accompagnés d’amuse bouche dans un quartier dont régulièrement une rue se trouve interdite à la circulation pour une prière publique certains jours à certaines heures ; à ma connaissance ceci ne se produit pas le dimanche aux abords des églises , des temples ,ou, le samedi ,des synaguogues.
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