Rassemblement pour la France - RPF

Gro Eva Farseth ou le ruban de Möbius révélé en politique

Etonnant Ruban de Möbius qui symbolise depuis 1970 l’ensemble des matières recyclables ! Il n’est fait en réalité que d’une seule face, l’on passe d’un bord à l’autre imperceptiblement, d’autant plus subrepticement qu’il n’en possède pas d’autre.

La franco norvégienne Gro Eva Farseth, de son nom marital Gro Eva Joly, alias Eva Joly, sans aucun rapport avec ses glorieuses homonymes Emilie ou Angelina, est à priori une femme politique, ancienne magistrate, pour le moins identifiable et prévisible, pendant, revers pourrait-on dire de l’Allemand Cohn Bendit qui a fait de cette député européenne sa protégée en politique. Eva Joly se complet de prime abord dans de sempiternelles revendications hystériques de fort bon aloi qui viennent comme compléter les éternelles provocations empruntes d’une trop évidente perversité de Dany le Rouge, colmater ou boucher les brèches ouvertes par l’autre leader d’Europe écologie. A ce petit jeu des couples pervers, l’observateur politique un temps soit peu expérimenté est rompu !

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Articles les plus récents


Cette mise en tutelle a pour but de sauver la monnaie unique

APPEL A LA SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE GREC par Roland Hureaux

Hommes et femmes de Grèce, tenez bon !
jeudi 13 mai 2010 par Administrateur (Webmestre)

Ce n’est pas d’un cri du cœur dont il s’agit, un dernier avatar des politiques compassionnelles, un mauvais pastiche de la formule de Kennedy : « Ich bin ein Berliner ». Seulement le constat de cette évidence d’appartenir à un monde dont l’institution de base, si j’ose dire naturelle, se trouve être la nation. De ce constat découle la pleine et entière identification à nos semblables les grecs et l’empathie naturelle encore qui nous étreint lorsqu’il est question des malheurs dont ce peuple est frappé aujourd’hui !

« Eimai Ellinas ! », « Je suis grec ! », en cela que le monde, im(-)monde du FMI et de Bruxelles, la communauté internationale qui s’est littéralement « disjoint » de ses gonds aurait dit Shakespeare, porte une atteinte absolument intolérable à l’intégrité d’une nation et à ses ressortissants. La nation, la nationalité, parce qu’elle est la première et peut être la dernière des différences entre les hommes aujourd’hui devient aussi le premier, le dernier, point de ralliement entre eux. Elle est ce signifiant sans signifié qui vient par sa vacuité même marquer la différence. Nul besoin de le surdéterminer, de faire de la Grèce la patrie de la liberté ou de la civilisation ! Ce n’est pas cela qui est en jeu, ce combat la comme beaucoup d’autres est aujourd’hui totalement dépassé.

Il s’agit en fait de faire admettre au monde, de lui signifier même, que sa base constitutive est la nation, irrémédiablement. L’assujettir à cette division, ni plus, ni moins ! La forclusion « du citoyen du monde » commande à notre monde de se boucler, suturer, refermer sur cette assertion, « Eimai Ellinas ! » ou de disparaitre dans ce que de pseudos experts appellent fort pompeusement une crise systémique généralisée. C’est un peu de l’ordre de la tectonique des plaques, lorsqu’une faille refait parler d’elle.

Nicolas Stoquer

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« Il n’y a pas de Belges, il n’y a que des Flamands et des Wallons. » (Talleyrand)

La question belge,la France, l’Europe et les droits de l’Homme par Francis Choisel

« Il ne peut pas y avoir d’autre Europe que celle des Etats » (Général de Gaulle)
mardi 11 mai 2010 par Francis Choisel

L’actualité vient de placer une fois de plus la question belge sur le devant de la scène politique.

Compte tenu des analyses contradictoires que je vois fleurir en ligne de toutes parts, il m’a semblé souhaitable de vous transmettre une note stratégique que j’ai rédigée à ce sujet quelque temps avant cette nouvelle crise.

Puissions-nous accorder nos violons comme nous le faisions lorsque j’animais le Conseil National Souverainiste !

Puissions-nous tendre la main à nos frères francophones de Bruxelles et de sa périphérie, opprimés par le Gouvernement fédéral belge et par le gouvernement régional flamand, comme nous le faisons vis-à-vis de nos cousins du Québec et d’Acadie !

Si vous partagez mon analyse et si vous êtes prêt à vous investir dans ce combat, contactez-moi.

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Les fraisiers bien qu’il s’agisse d’une plante vivace , sont détruits chaque année

Fraises espagnoles/ scandale écologique

Maladies pulmonaires et d’affections de la peau.
lundi 10 mai 2010 par Administrateur (Webmestre)

Très instructif !

D’ici à la mi‐juin, la France aura importé d’Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler « fraises » ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d’être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d’ailleurs à peu près le goût des tomates…

Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d’avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16 000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d’échappement. Car la quasi‐totalité de ces fruits poussent dans le sud de l’Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l’une des plus fabuleuses réserves d’oiseaux migrateurs et nicheurs d’Europe.

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« ceux d’en haut » et « ceux d’en bas »

L’institution zéro ! par N. Stoquer

Anthropologie structurale
lundi 10 mai 2010 par Administrateur (Webmestre)

Claude Lévi-Strauss dans son anthropologie structurale, au moment ou il est question de la disposition spatiale des huttes chez les Winnebago nous met sur la voie de l’institution zéro, sorte de contrepoint institutionnel au célèbre Mana, le signifiant vide dépourvu de toute signification déterminée puisqu’il ne signifie que la présence de la signification en tant que telle par opposition à son absence : Une institution spécifique qui n’a pas de fonction positive, déterminée.

Cette tribu Winnebago, de la région des grands lacs, est divisée en deux sous-groupes, « ceux d’en haut » et « ceux d’en bas » (On peut voir là combien certaines raffarinades portent loin…). Lorsque l’on demande à un individu de dessiner sur un morceau de papier le plan de son village (la disposition spatiale des huttes), on obtient deux réponses assez différentes, qui dépendent de son appartenance à l’un ou l’autre sous-groupe. Les deux perçoivent le village comme un cercle, mais pour un sous-groupe, il existe à l’intérieur de ce cercle un autre cercle fait d’habitations centrales, de telle sorte que nous avons à faire à deux cercles concentriques, tandis que pour l’autre sous-groupe, le cercle se voit divisé en deux par une claire ligne de démarcation.

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amedi 08 mai, au François Copée, métro Duroc

Venez nombreux ! par N. Stoquer

1 bd du Montparnasse, Paris XIV à partir de 11H00
mardi 4 mai 2010 par Administrateur (Webmestre)
Notre pays est à un moment charnière de son histoire millénaire. Notre famille politique avait avant tout le monde annoncé, prévu la situation dans laquelle se débat tant bien que mal notre société, nos concitoyens. Nous avons frôlé le précipice, le pire est pourtant encore devant nous ! Les français, acquis à leur grande majorité, aux thèses que nous défendons, ont rejeté sans laisser la place à la moindre ambiguïté, une constitution européenne qui voulait asseoir ses fondations sur les ruines encore fumantes des nations. A chaque élection, les électeurs disent leur raz le bol d’une élite politique en plein discrédit. Mais aucune alternative ne vient faire renouer la France avec l’espoir ! > suite


Une agence de voitures a utilisé le nom de la Première dame

Elle a tout d’une grande…

pour une publicité humoristique.
mercredi 28 avril 2010 par Administrateur (Webmestre)

"Faites comme madame Bruni, prenez un petit modèle Français"

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l’Europe est par ailleurs fortement surestimée

La politique de la chaise vide ! par N. Stoquer

« Sortons de l’Europe ! » est finalement une dramatique erreur d’élocution !
mercredi 28 avril 2010 par Nicolas Stoquer (Président)
La seule politique authentiquement gaullienne en matière de gestion des conflits à l’échelle de l’Union Européenne est celle de la « Chaise vide » improprement dénommée « Compromis de Luxembourg » au sens ou loin d’être un compromis, l’attitude du général en l’espèce fut d’établir un rapport de force dont la France sortit vainqueur. L’arbitrage ultime des divergences au niveau européen prit longtemps l’exemple français comme juge de paix. Puis à partir des années 80-90, les supranationalistes commencèrent leur long de travail de sape à l’encontre de cet acte jurisprudentiel pourtant approprié à la vie d’une confédération de pays libres et souverains. > suite


« Une certaine idée de la France »

Ici et maintenant, par Miguel Toqueras

ou aucune idée sur rien ?
mardi 27 avril 2010 par Administrateur (Webmestre)

Winston Churchill, qui connaissait bien « son » de Gaulle (quelle chance d’avoir dans notre Histoire de ces personnages qui ne laissent personne indifférent !) aurait pu grâce à la langue de Shakespeare nous dire lui aussi un peu de ce qu’est le gaullisme et surtout ce qu’il ne sera jamais. Il y a un jeu de mot en anglois qui nous dit « Now Here ! » qui signifie « ici et maintenant » à ne surtout pas confondre avec « Nowhere » sans espace qui veut dire « nulle part » ! Le gaullisme, le tempérament gaullien, c’est bien un imaginaire qui se raccorde au réel de se situer dans l’ici et le maintenant ! C’est le lieu de l’action, tout l’inverse de l’île Utopia, le lieu de nulle part, un ailleurs qui n’est qu’une errance !

Imaginons Charles de Gaulle, un peu après le 18 juin 1940, demandant à ses premiers fidèles d’où ils venaient (c’est d’ailleurs la dernière question qu’il leur aurait posé !), s’entendre répondre : « D’ailleurs ! ». Ni d’ici, ni de là, mais d’une troisième voie qui serait un « ni ni ». Une foutaise, une jobardise !

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Le RPF nouveau aura à cœur de mettre en valeur à l’avenir les provinces et les territoires de France

Se rassembler sur des bases nouvelles ! par N. Stoquer

Nous gaullistes devons nous inspirer des propositions du référendum de 1969
mardi 27 avril 2010 par Nicolas Stoquer (Président)

Depuis des années, nous entendons les mêmes complaintes sur la désaffection du politique et la crise des grandes institutions sensées structurer l’offre en la matière. Tantôt l’on insiste sur le déphasage entre les préoccupations des partis et celles des français, il faudrait travailler au plus prés du terrain et de la vie concrète de nos concitoyens, tantôt l’on déplore la perte de légitimité de nos élites et de nos hommes politiques, ce qui nécessiterait pour y remédier, tout du moins en République, que la valeur suprême toujours mise en avant soit la vertu.

Pendant ce temps, le fossé ne cesse de se creuser, aujourd’hui abyssale, entre la France d’en haut et la France d’en bas, le pays légal et le pays réel. Le miroir de l’identité national est brisé.

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Pour la sauvegarde du patrimoine mondial de l’humanité

NON au barrage d’Ilisu -Anatolie - Turquie

10 000 ans d’histoire et de témoignages seront détruits par le futur barrage
mercredi 21 avril 2010 par Scherler Christophe (Sec.gen.adj.)
Situé au bord du Tigre 65 km en amont de la frontière syrienne et irakienne, Ilisu est actuellement le plus grand projet hydroélectrique de la Turquie. Un barrage encastré dans la roche, d’une longueur de 1820 m et une hauteur de 135 m permettra de créer un réservoir avec un volume maximal de 10,4 milliards de m3 et une surface de 313 km2. La centrale d’Ilisu aura une capacité de 1.200 MW et devrait produire 3.800 GWh d’électricité par année. Les coûts sont estimés à 1,52 milliard de dollars (non compris les coûts de financement). La construction initiale devait débuter à la mi-1999, et la production d’énergie aurait du commencer en 2006. C’était sans compter sur les retards inévitables du projet. Par ailleurs, beaucoup d’organismes internationaux de garanties des financements se sont retirés suite à l’absence concrète de réponse concernant les problèmes environnementaux du site. > suite





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