Les lascars sont de retour. Ces bougres vont par deux ! Putain de rêve fait la nuit dernière ! Au fond d’une cave, un vieux téléviseur…Image en noir et blanc, deux clowns qui font le pas de deux, de travers…Déjà, durant l’été dernier, j’en avais croisé deux comme cela qui avait essayé de me la faire, à l’envers. Pourquoi cela insiste, ainsi ? Quand deux, ca fait 1-1, 0 en fait…La destruction, quasi gratuite ! Ce qu’ils sont ? C’est sans grand intérêt…Malgré leurs ambitions, ils ne passeront pas à la postérité. Un démenti pervers, un déni de la castration, à deux… Ce qu’ils renvoient, par contre…Le roi assassiné, les deux font le Père ! Clown triste plus que bouffon…
Mais attention au refoulé…Il en est ainsi qui se trouvent mais n’assument pas ! Les autres trinqueront. Sinistre ces gauchers du désir… Ils ont la gâchette facile. Pris dans leurs griffes, vous ne ressortirez pas indemne. Leur comédie est si bien rodée. Qui s’y laisse prendre…Qui s’y frotte s’y pique… … Le triangle du vice ! Ca tourne mais c’est stable ! Mensonge romantique plus que vérité romanesque… Pour vous, ce sera le Capitole un jour, la roche tarpéienne le lendemain ! Scénario immuable ! Ils vous élèvent pour mieux vous descendre, ensuite… Prends Garde à toi, père fondateur, Hiram, grand architecte, tu es dans leur collimateur !
Les psy, pas très poètes, parlent d’identification au phallus maternelle. Le père représente un danger de castration. Dans le triangle, ils vont en faire l’ostrakon ! Ne restera que des cendres…
Au théâtre de leurs envies, tordues, c’est la dernière séance. Je m’apprête à sortir. La nuit me fait un long manteau…

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