Pitoyable spectacle donné par nos zélites dans ce qu’il y a de pire, magouille politicienne, ragot de couloirs, petits arrangements entre amis et Etats, décidemment ce piteux spectacle ne va pas réconcilier le bon peuple avec l’esprit démocratique qui aurait du souffler sur cet événement de grand prestige.
Les citoyens, réduits au rôle de simple spectateurs, d’une mauvaise pièce écrite par d’autres, ont été réduits a guetter la fumée blanche qui devait s’échapper de palais des papes, le bâtiment du conseil des ministres et applaudir l’issue forcement lumineuse décidée par leurs chefs.
Les personnages politiques les plus en vues ne s’y sont pas trompés, personne ne s’est rué sur ce poste de prestige qui n’apportera somme toute pas grand-chose !
• Coût et salaires
| Le nouveau président de l’Union Européenne gagnera 350 000 euros par an. Autour de lui, une équipe de 60 personnes : 22 postes pour son cabinet, 10 gardes du corps et 28 fonctionnaires pour l’organisation des conférences et du protocole. Le coût total — provisoire — du président et de son équipe sera de 6 millions d’euros par an pour le contribuable européen. 2,6 millions d’euros supplémentaires sont prévus au budget pour l’aménagement des bureaux et l’achat d’un véhicule blindé, d’ordinateurs, de téléphone. Son budget propre sera de 1,5 millions d’euros, frais de déplacements et de représentation compris. Soit un coût de 125 000 euros par mois. Infos dévoilées par le quotidien belge De Netto, d’après un document du secrétariat général du Conseil de l’Europe. Ce montant n’est qu’une « estimation technique », précise le document. Il ne prend pas en compte l’ensemble des frais liés au poste, selon Sud Ouest. |
Quand le Bilderberg choisit les chefs de l’Europe
Une info particulièrement croustillante que vous ne lirez pas dans les médias aligné
Alors certes, ledit président ne sera pas élu. Mais que ce soit une réunion totalement informelle des « élites » financières et politiques mondiales qui choisisse le candidat est proprement inacceptable. Ce n’est plus d’un gentil « déficit démocratique » dont il s’agit, mais d’une oligarchie de fait. Accessoirement, on notera que pour la première fois, on entend parler d’une réunion du Bilderberg en dehors de la grande réunion annuelle qui a lieu vers avril-juin. Y aurait-il une urgence à nommer un leader maximo pour l’Europe ? Serait-on déjà à la phase terminale du processus vers un gouvernement mondial ? En outre, c’est aussi la première fois que les médias nationaux Belges évoquent franchement le Bilderberg et son rôle. Mais, ce n’est pas rassurant : s’ils parlent du Bilderberg, les médias se gardent en revanche de critiquer le groupe, et encore moins son action, antidémocratique s’il en est.
Nous sommes face à une usurpation de la souveraineté populaire qui pourtant, est à la base de ce « pacte républicain » au nom duquel le peuple accepte d’élire des représentants.

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