Nos élites sont restées sur l’idée que notre peuple est amnésique, incapable de comprendre un texte constitutionnel, n’est bon qu’à consommer, à s’engraisser, et à être tondu avant de partir, estampiller OTAN, à l’abattoir.
Sans être experts en analyse politique, avec leur bon sens, les français ont compris une fois encore, qu’on cherchait à les tromper avec cette identité européenne de substitution ; abandonner l’Etat Nation pour les Etats-Unis d’Europe et son grand marché transatlantique.
Chacun aura compris que cette Europe qui se construit sur des mensonges et des fausses promesses, sur des tromperies et des forfaitures avec un mépris pour les peuples, cette Europe n’est pas l’avenir de la France.
Chacun aura compris que cette Europe n’à aucune légitimité, c’est pourquoi l’abstention fut pour nous un vote positif, c’est-à-dire un rejet.
Avec le vote nul 1,76% et l’abstention 59,35% c’est 61,11% des électeurs qui ont délégitimé les élections au parlement supranational européen.
L’abstention dans les autres pays montre l’intérêt que les peuples portent à cette construction qui se fait sans eux et contre eux ; en effet les chiffres en Allemagne (50,7% ), Bulgarie (62,5%), Pays-Bas (63,5%), Tchéquie ( 71,8%), Slovaquie (80,4%), Royaume Uni (65,7%) etc…parlent d’eux-mêmes.
Enfin que dire des atermoiements des souverainistes qui certains de leur participation à ces élections ont vu, un peu tard le mauvais tour qu’on leur jouait et ont fini par courir après l’abstention.
Que dire du leader des « gaullistes et républicains »,dont le faible score de cette aventure entache le mot même de gaulliste et brouille pour les français l’image d’une « certaine idée de la France » ; un bilan catastrophique, des forces neutralisées et divisées, un champ de ruines et d’amertume, une confiance en nos idées à reconstruire.
Non obstinément non les véritables gaullistes comme les abstentionnistes ne peuvent pas être pour cette Europe qui détruit l’idée même de la France.
| Rassemblement Pour la France | Union Gaulliste |
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| Nicolas Stoquer | Henry Afonso |
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