Si il est entendu que le monde de la Finance se comporte aujourd’hui de façon délirante, force est de constater que les élites qui nous gouvernent adoptent une attitude dont la perversité atteint indéniablement des sommets !
Et tout d’abord, la perversion des dominants n’est autre que l’adoption par ces derniers de la « version du père ». Face à un peuple soumit à la névrose, dans l’attente d’un « discours du maître », à la recherche d’un « sujet supposé savoir », l’offre politique moderne cherche à répondre à l’angoisse des masses en prenant la posture du dirigeant éclairé.